Archives de Tag: mouvement citoyen

EXCLUSIVITÉ POUR LES AMIS DES DÉSOBÉISSANTS! Vive le théâtre militant!

Les billets pour les 2 premières pièces de la trilogie de Nicolas Lambert en prévente à tarif réduit sont désormais disponibles sur la Boutique Militante! N’attendez-pas!

=> Prix spécial : 5 € à la place de 15 €!

elf-la-pompe-afrique-de-et-par-nicolas-lambertELF – LA POMPE A FRIC

En 2003, Nicolas Lambert veut assister au procès de l’affaire Elf. On lui refuse l’accès, par manque de place. Il décide alors de se faire passer comme journaliste et là, bingo, la porte lui est ouverte sur un imbroglio politico-judiciaire invraissemblable. Nicolas Lambert nous restitue ce procès tel quel, seul sur scène, changeant de personnalité au gré des interventions des prévenus. Une pièce exceptionnelle.

« L’ambition de Nicolas Lambert est de travailler sur les mensonges d’état. Le remarquable spectacle « Elf la pompe Afrique » premier volet de la trilogie « Bleu, blanc rouge » en est l’expression. Il nous laisse à voir la duplicité des hommes face à leurs propres mensonges. D’une analyse rigoureuse, qui nécessite un travail de documentation considérable, il nous livre sur scène les aspects méconnus, les mystères, les jeux de pouvoir, les ambitions inavouables, la mauvaise foi, ce coté humain, trop humain des hommes de pouvoir. Son théâtre synthétise, hommes, comportements, systèmes, et nous emporte dans un véritable documentaire théâtral. Le théâtre révèle, donne sa force au propos et à sa compréhension, il devient en quelque sorte un véritable outil politique. » François Grosjean – Directeur du Grand Parquet

 » Ce jeune comédien qui a observé, suivi de très près le procès, joue tous les personnages. Il est tout seul en scène pendant deux heures et il joue tout le procès. C’est bien foutu, c’est drôle, on rigole et puis on comprend quelques choses et puis on réfléchit. Il a inventé (ou presque on sait pas trop…) le documentaire théâtral. » Daniel Mermet

Pour en savoir plus :

avenir-radieux-une-fission-francaise-piece-de-nicolas-lambertAVENIR RADIEUX – UNE FISSION FRANÇAISE

« Avenir Radieux, une fission française » est le deuxième volet de la trilogie BLEU – BLANC – ROUGE. Il s’agit ici d’explorer le discours officiel du pouvoir, et la confiscation de la possibilité de débattre. Pour le peuple, comme pour ses représentants.

« De la bombe, ce spectacle sur le nucléaire ! Après « Elf, la pompe Afrique », Nicolas Lambert embraye sur « Avenir radieux, une fission française », le deuxième volet d’une trilogie destinée à remuer l’histoire (officielle et officieuse) de la France et ses multinationales. Une pièce qui traite du nucléaire, sujet explosif. Un spectacle d’utilité publique à voir de toute urgence, car c’est du vrai théâtre, documentaire et citoyen. » Léna Martinelli, pour France Culture.

Pour en savoir plus :

INFOS PRATIQUES :

En alternance du 15 février au 2 Mars – Théâtre Le Grand Parquet

Jardins d’Eole, 35 rue d’Aubervilliers 75018 Paris

Métro : Stalingrad/Marx Dormoy – Station Vélib’ et autolib’ devant le théâtre)

SOURCE : http://www.la-boutique-militante.com/info/desobeissance/exclusivite-pour-les-amis-des-desobeissants-vive-le-theatre-militant

Publicités

lun 13 janvier – Des opposants aux projets Inutiles bloquent le chantier illégal du projet Ol-Land

Des citoyens se mobilisent contre un projet aussi illégitime qu’inutile! « OL Land » : une Zone A Défendre!!

A Lyon, citoyens et divers mouvements et associations se mobilisent depuis le début 2012. et malgré les pressions et les interventions parfois très violentes des forces de l’ordre, les zadistes tiennent bon sur le terrain, multipliant les actions toujours non violentes!

Comme celle d’hier!

RÉSULTAT: des citoyens arrêtés, avec comparutions le 24 Février et procès le 19 Mai…

Voici ce qui arrive lorsque les citoyens se dressent contre les intérêts privés et financiers d’une poignée de capitalistes, avec la bénédiction tacite des politiques locaux, qui se taisent, et le silence des médias nationaux!

SOUTENEZ CES CITOYENS : parlez d’eux dans vos réseaux, sur les médias sociaux! Rejoignez-les sur le terrain!

 POURQUOI cette ZAD ?

Le projet : un nouveau grand stade à Lyon, chantier pharaonique.

Projet qui implique l’expropriation d’une trentaine d’agriculteurs et de 160 hectares de terres agricoles, achetées aux agriculteurs à des prix dérisoires.

Projet qui va coûter près de 400 millions d’euros de dépenses publiques, au seul profit d’un groupe d’investisseurs privés!!

Projet entaché d’entente illicite entre l’OL Groupe et le Grand Lyon, présidé par Gérard Collomb, sénateur maire PS de Lyon!

Projet synonyme de spéculations immobilières douteuses, menées par La Foncière du Montout, propriétaire des terrains et dont l’OL est actionnaire majoritaire!

Projet dont pourtant les commissaires de l’enquête publique de 2010 ont souligné l’« absence quasi totale d’utilité » des infrastructures pour les habitants et les travailleurs des communes concernées.

Projet ayant fait l’objet de pas moins de 36 recours en justice!!

Et ici comme pour l’aéroport de Notre-Dames-des Landes, autre ZAD, on retrouve la même multinationale française : Vinci!

OBJECTIF DE LA ZAD DE LYON

Le but pour les citoyens mobilisés est de tenir, suffisamment longtemps pour que ce GPI (Grand Projet Inutile) prenne du retard dans les travaux, dont la date buttoir d’achèvement est l’Euro 2016, et que de facto, donc, il n’ai plus aucune utilité!

Et il est temps que les politiques et grands groupes privés soient enfin responsables et justiciables lorsqu’ils entreprennent de telles exactions frauduleuses, qui plus est avec l’argent du citoyen contribuable!

Ne rien dire ou ne rien faire c’est cautionner! A bons entendeurs…

Collectif ZAD Lyon

Ce lundi 13 janvier à 7h00, des véhicules arrivent devant l’entrée principale du chantier du projet de stade géant Ol – Land.

source photo : www.lyonmag.com

Une minute plus tard une chaine humaine est formée sur la grille du chantier. Les militants se sont enchainés solidement au portail et bloquent ainsi les ouvriers qui arrivaient au travail. D’autres militants  déposent des banderoles, tractent et discutent avec les ouvriers. « Écologie? Économie? Démocratie ?  STOPPONS OL-LAND » suivi d’un logo d’anti-Hayraultport Notre Dame des Landes 😉 sont affichés sur les banderoles.

Vidéo de Foutou’Art

Un premier ouvrier a d’abord tenté de foncer sur les militants enchainés avec sa voiture, il pousse les barrières avec le par choc mais les soutiens aux enchainés lui expliquent que c’est inutile. Il dira ensuite qu’il plaisantait… quoi qu’il en soit, il partira sans plus ; puis , surprise, tous les ouvriers avertis de intentions des militants affichent…

Voir l’article original 473 mots de plus

Image

LLPAA – Nos Voeux 2014, Rudyard Kipling et Gandhi!

Carte de voeux de LLPAA 2014Pour accompagner ces voeux, LLPAA tenait à dédicacer un poème à tous les défenseurs des droits des animaux humains & non humains.

Ce poème, le plus connu de Rudyard Kipling, n’en est que plus émouvant quand on sait qu’il l’a écrit pour son fils unique John, alors âgé de douze ans, en 1910 et que ce dernier périra en 1915 à sa première bataille lors de la guerre 1914-18, âgé d’à peine dix-sept ans. Paru en 1910 en Angleterre et traduit en 1918 par André Maurois sous le titre « Tu seras un homme mon fils », ce poème nous rappelle que nous, animaux humains, sommes faillibles, mais aussi perfectibles. Il nous rappelle la nécessaire humilité, qui nous permet l’ouverture à l’autre et au monde du vivant, aussi, tout en restant vrai, honnête et sincère pour mieux y parvenir…

Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou, perdre d’un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;

Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre
Et, te sentant haï sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;

Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leur bouche folle,
Sans mentir toi-même d’un seul mot ;

Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaître
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ;
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser sans n’être qu’un penseur ;

Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage
Sans être moral ni pédant ;

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,

Alors, les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire,

Tu seras…

L’union fait la force véritable…

Nous avons hésité, au niveau de la dédicace, entre ce poème de RK, et une célèbre citation que l’on prête à Gandhi : « Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde« .

Pourquoi « que l’on prête à » ?

Parce qu’effectivement, il s’avère qu’il n’y a pas de preuve documentaire fiable concernant l’effective paternité de Gandhi de cette citation… Il semblerait plutôt qu’elle soit la résultante marketée et simplifiée (*) d’un texte du grand homme qui est le texte suivant :

« If we could change ourselves, the tendencies in the world would also change. As a man changes his own nature, so does the attitude of the world change towards him. … We need not wait to see what others do. »  (En gros : « Si nous pouvions changer nous-mêmes, les tendances dans le monde seraient également changées. Lorsqu’un homme change, de même change l’attitude du monde à son égard… Nul besoin d’attendre de voir ce que les autres font pour changer »)

Par ses propos, Gandhi a voulu nous dire que transformation personnelle et transformation sociale, sociétale même, vont de pair, mais rien ici ne suggère que cette transformation personnelle est à elle-seule suffisante, ce que sous-tend la version citationniste.

En fait, pour Gandhi, si la lutte pour créer un monde meilleur implique non seulement une abnégation rigoureuse et le respect rigoureux de la philosophie de la non-violence, l’homme doit également prendre conscience qu’une personne seule ne peut pas profondément et durablement changer les choses. Lutter contre, et abolir l’injustice, quelle que soit sa forme, ne peut résulter que d’une action collective, celle d’un grand nombre de personnes travaillant ensemble avec discipline et persévérance.

Et c’est aussi cela que nous souhaitions mettre en avant, en ce début d’une année nouvelle : la nécessité d’union dans la lutte pour les droits du vivant, d’union entre les différentes entités militantes, la nécessaire synergie des militants et des entités qui se sont engagés pour que le monde devienne sous toutes ses formes plus empathique et respectueux de la vie, que ce soit celle de l’environnement, des animaux humains ou des animaux non humains.

Une belle année à tous, donc, placée sous le signe de l’union et de la tolérance!

Carte de voeux de LLPAA 2014

« Au nom de la Terre » – Pierre Rabhi et José Bové confrontent leurs point de vue

Affiche-Au-nom-de-la-terre-14-12-2013Le 14 décembre dernier, Vaugneray (69670) est devenue trois heures durant, pour les 1300 personnes présente, la capitale des trois-quarts de la planète depuis le Sahel subtropical à la forêt amazonienne en passant par l’espace européen.

Écologie, environnement mais aussi solidarité, tels ont été les grands thèmes de cette conférence.

En invitant Pierre Rabhi et José Bové, ce sont a priori deux modes d’action radicalement opposés qui étaient conviés à échanger sur leur combat pour un avenir plus écologique.

« Il s’agit de deux personnalités complémentaires, d’où l’intérêt de la rencontre. Leur échange sur les actions à mener pour développer des actions citoyennes, en faveur de la planète, promet d’être riche » déclarait Victor Fornito,  président de l’une des associations organisatrices, l’association SECOL (Solidarité, Écologie, Citoyenneté dans l’Ouest Lyonnais), en amont de la conférence.

Pierre-Rabhi-Jose-Bove-14-12-2013D’un côté… Pierre Rabhi.

Pierre Rabhi, sage philosophe prônant l’action non violente, est un agriculteur, écrivain et penseur français d’origine algérienne, un des pionniers de l’agriculture biologique et l’inventeur du concept « Oasis en tous lieux ». Pierre Rabhi défend un mode de société plus respectueux des hommes et de la terre et soutient le développement de pratiques agricoles accessibles à tous et notamment aux plus démunis, tout en préservant les patrimoines nourriciers. Depuis 1981, il transmet son savoir-faire dans les pays arides d’Afrique, en France et en Europe, cherchant à redonner leur autonomie alimentaire aux populations. Il est aujourd’hui reconnu expert international pour la sécurité alimentaire et a participé à l’élaboration de la Convention des Nations Unies pour la lutte contre la désertification. Il est l’initiateur du Mouvement pour la Terre et l’Humanisme, du mouvement Colibris, et a créé en 2010 sa Fondation.

Pierre Rabhi  appelle à « l’insurrection des consciences » pour fédérer ce que l’humanité a de meilleur et cesser de faire de notre planète-paradis un enfer de souffrances et de destructions. Devant l’échec de la condition générale de l’humanité et les dommages considérables infligés à la Nature, il nous invite à sortir du mythe de la croissance indéfinie, à réaliser l’importance vitale de notre terre nourricière et à inaugurer une nouvelle éthique de vie vers une « sobriété heureuse ».

De l’autre… José Bové.

Activiste et député européen, José Bové est connu pour le « démontage » du McDonald’s de Millau en 1999, protestation visant aussi l’Organisation mondiale du commerce, opération constituant un repère dans l’histoire de l’altermondialisme en France, et ses campagnes d’arrachage d’OGM. José Bové a insisté sur le fait qu’il fallait se battre : sa lutte contre l’extension de l’armée au Larzac s’est faite pour le respect de la terre nourricière, de même que sa lutte contre les semences OGM. Ces deux victoires démontrent qu’il ne faut pas se sentir battus d’avance et que l’engagement est payant.

L’invité surprise

Benki-piyako-Pierre-Rabhi-14-12-2013A noter également l’intervention d’un invité surprise, Benki Piyako Ashaninka, leader indigène politique et spirituel du peuple Ashaninka, dans l’état de l’Acre en Amazonie Brésilienne, primé des droits de l’homme au Brésil pour la défense des territoires et de la souveraineté nationale brésilienne, coordinateur local du programme Povos da Floresta, et qui a récemment reçu le Prix des Droits de l’homme de la ville de Weimar. Benki Piyako a expliqué les problèmes qu’il rencontre avec l’État fédéral Brésilien. Benki a appris le respect de la terre et de la nature de ses aïeux et refuse la façon de vivre que veut lui imposer l’État. En effet, le gouvernement brésilien cherche à confisquer des terres et la forêt de sa communauté en contrepartie de l’installation de l’électricité, du téléphone et de la télévision. Benki refuse que ses terres soient soumises à déforestation, pesticides et OGM. Il refuse la télévision qui capte l’attention et la disponibilité des jeunes de sa communauté, les empêchant de prendre part aux discussions avec les responsables sur la place du village. Il veut conserver ses terres et les cultiver en respectant la vie des plantes en fonction des besoins de sa communauté indienne et refuse de les laisser attribuer à des entreprises agricoles qui ne cherchent que rendements et profits sans se soucier de l’épuisement des terres.

Chacun est rentré chez soi avec la certitude qu’il est urgent de changer nos comportements de citoyens pour convaincre nos dirigeants à prendre les mesures nécessaires à leur niveau.

 La vidéo de la conférence « Au nom de la Terre »:

Les vaches en colère manifestent en janvier! Nous aussi!

Lettre d'information L214. Ensemble pour les animaux !

Les vaches en colère manifestent en janvier

Pourquoi sont-elles en colère ?

Panneau de manifestation contre l'élevage des 1000 vachesRappel des épisodes précédents – En août 2011, nous apprenons qu’un promoteur a pour projet la construction d’un élevage intensif de 1 000 vaches et 750 veaux et génisses d’une ampleur jamais vue en France.Dès lors, une forte mobilisation se crée à l’initiative d’un groupe d’habitants de la commune concernée : Drucat (Somme). Une manifestation a lieu en février 2012, L214 participe déjà au mouvement de contestation à cette époque.

Cet élevage soulève plusieurs problèmes : l’exploitation des animaux toujours plus forte, le non-respect de l’environnement, la santé publique. La résistance contre ce projet démentiel s’organise, animée par une pluralité d’organisations. Elle a déjà été marquée par de nombreuses actions.

→ Plus d’information

Une semaine de revendication

Le mardi 7 janvier, à l’Assemblée nationale, aura lieu une première lecture de la loi d’avenir pour l’agriculture. À l’appel de plusieurs organisations dont Novissen (à la base du mouvement), la Confédération Paysanne et L214, des actions auront lieu devant des préfectures. À Paris, une manifestation est organisée devant l’Assemblée nationale.

Quelle revendication ? Nous demandons aux pouvoirs publics d’arrêter la construction (actuellement en cours) de l’élevage des 1 000 vaches et plus généralement de mettre un terme à un système agricole dépourvu de compassion pour les animaux. En ce moment, rien qu’en France, ce sont 280 millions d’animaux qui sont tenus enfermés dans des bâtiments.

Bandeau d'actions

Les animaux ne doivent pas être oubliés, il est primordial que cette mobilisation soit forte, nous vous invitons à faire partie du troupeau de vaches en colère qui manifestera la semaine du 6 janvier prochain à Paris, Marseille, Lyon, Rennes, Nantes, Lille, Perpignan, Arras, Dijon, Beauvais.

→ Consultez le calendrier des actions

Un appel à manifester très groovy

Le clip des vaches en colère est une parodie du tube de Robin Thicke. Ambiance déjantée pour une ferme-usine à déboulonner  ! 3’40 de plaisir pour vous motiver !

Clip des vaches en colère

SOURCE : La lettre L214

La consommation collaborative : késako?!

Intimement liée au développement du Web 2.0 qui a rendu possible les pratiques de collaboration à grande échelle,le nouvel engouement pour la consommation collaborative pourrait s’expliquer par le contexte économique et sociétal actuel. Dans une période de crise et de rigueur, les gens ont à cœur de retrouver du lien social et des activités à bas prix : les consciences collectives s’élèvent de plus en plus nombreuses désormais pour un changement radical des modes de consommation.

Partage, confiance, communauté,échange, seconde vie… Quelques uns des maîtres mots de cette solution alternative à la consommation traditionnelle qu’est la consommation collective. Elle ouvre la voie à de nouvelles possibilités de consommation moins consuméristes et plus consom’actrices…

«Dans un contexte de baisse du pouvoir d’achat et d’évolutions technologiques, cette nouvelle manière de consommer est en plein essor et va prendre de plus en plus d’importance», explique Nathalie Damery, co-présidente de l’Observatoire société et consommation.

Il y a 2 grandes formes de consommation collaborative :

– celles où l’on achète en commun , de manière groupée, un bien ou un service, pour obtenir le plus souvent un prix .

– celles où les gens se prêtent , se donnent ou s’échangent des biens ou des services plutôt que de les acheter.

Nuage-Consommation-collaborative-LLPAA

Échanger biens et services

L’échange est le maître mot de la consommation collaborative. Tout (ou presque) peut se prêter, se louer ou se troquer. Avec la consommation collaborative, exit les circuits traditionnels d’échange sur le mode : un bien pour chaque consommateur. L’idée, c’est que plusieurs usagers peuvent profiter d’un même objet ou service. Cela permet de faire des économies et évite de gaspiller inutilement. Partager les frais d’un déplacement en voiture ? C’est possible avec les sites de covoiturage comme Blablacar. Emprunter un logement ? Le couchsurfing met en lien les voyageurs prêts à s’héberger mutuellement et Airbnb offre des locations de courtes durées chez des particuliers. Besoin d’une perceuse, d’une machine à gaufre ou d’un costume le temps d’une journée ? Rendez-vous sur le site Zilok, qui permet aux particuliers comme aux professionnels de mettre toutes sortes de biens en location. Du partage de machine à laver au repas chez l’habitant, les sites d’échanges de biens et services se sont multiplié ces dernières années;

LOGO-Consocollaborative-comConsocollaborative.com, blog créé en 2010 et devenu le media de référence pour toute l’actualité des startups et des services de consommation collaborative, en a recensé une centaine.

L’accès, c’est mieux que la propriété

Dans la consommation collaborative, la propriété n’est plus considérée comme un facteur de satisfaction primordiale . On peut profiter d’un objet ou d’un service à plusieurs sans forcément en être propriétaire. Un cas concret : les vélos en libre-service, dits  » vélib’ « , initiative qui permet à qui veut d’utiliser un bicycle sans le détenir et qui s’est répandue dans de nombreuses villes de l’hexagone.

Toujours la catégorie transports, l’autopartage offre la possibilité de partager une voiture avec d’autres personnes. N’est-ce pas mieux que d’engager chacun des frais dans un véhicule et un garage ?

Ensemble, on consomme mieux!

Consommer collaboratif, c’est aussi se regrouper pour acheter des produits à moindre coût et d’une meilleure qualité.  Les Amap (Associations pour le maintien de l’agriculture paysanne), par exemple, rassemblent des consommateurs autour d’un même producteur de produits bio pour des commandes régulières.

 Le système D, ça crée des liens!

La consommation collaborative rassemble des gens de tous horizons autour d’un échange qui laissent rarement indifférent. «Les gens viennent d’abord vers la consommation collaborative pour le porte-monnaie, puis une nouvelle forme de lien social se créé autour du système D et de la débrouille», explique Stéphane Riot, co-auteur de avec Anne-Sophie Novel. Vive la co-révolution ! Pour une société collaborative. Tous ceux qui partagent le disent. C’est un style de vie, on devient accro à ces façons de faire car au-delà de la nécessité économique ou des raisons militantes qui peuvent amener à ces nouveaux modes de consommation, c’est le fait de rencontrer d’autres personnes dans son voisinage ou à l’autre bout du monde qui plaisent. On tisse des liens, on échange des informations, une culture, des envies, on apprend les uns des autres. Et de là naissent des projets, des idées, des communautés. Des projets souvent très locaux prennent vie, cela dynamise le tissu social, le tourisme, etc.

Les effets induits…

1 – Lutte contre l’obsolescence programmée

En insistant sur l’usage des objets plus que sur leur propriété, la consommation collaborative est un outil formidable pour prolonger la durée de vie des biens et réduire le gaspillage des ressources : plutôt que de jeter, on revend, on troque, on rentabilise en louant, on répare si besoin en échangeant les façons de faire via des plateformes spécialisées.

2 – Moins de pollution

Aucune étude scientifique ne se penche encore sur les bénéfices environnementaux de la consommation collaborative. Dans le secteur du partage de voiture et du covoiturage pourtant, les acteurs se vantent souvent des économies de Co2 générées par la mutualisation de l’usage d’un véhicule ou d’un trajet. Ainsi, le site covoiturage.fr (l’un des deux leaders européens du covoiturage) valorise 500 000 tonnes de CO2 économisées sur 10 millions de trajets.

Pour l’ADEME, l’autopartage a un double intérêt:  « Il induit pour ses utilisateurs une diminution progressive du nombre de kilomètres parcourus en voiture et donc réduit la consommation d’énergie et les émissions de polluants. En outre, il permet de libérer de l’espace urbain utilisé auparavant pour le stationnement des véhicules » . Des études ont aussi prouvé que que le partage de véhicule permet de diminuer le taux de possession de voiture dans la population. Dans cet article de The Economist, on estime qu’une voiture en partage peut remplacer jusqu’à 15 voitures de particuliers.

3 – La promotion d’une économie de la fonctionnalité

Ces nouvelles façons de partager un objet stimulent aussi le développement de l’économie de la fonctionnalité : les entreprises doivent aujourd’hui revoir leur modèles économiques pour intégrer ces nouveaux modes de consommation. Le consommateur ne veut plus posséder le produit mais l’utiliser. Il faut donc insister sur l’expérience vécue par le consommateur, anticiper au mieux la logistique et les modalités d’usage.

4 – La force de la co-création

Les communautés sont d’ailleurs très fortes aussi dans le cadre des projets de production pair-à-pair, quand il s’agit de co-concevoir un produit. La voiture Open-source de Wikispeed ou le projet Protei destiné à nettoyer les océans fonctionnent par les principes de l’open-source avec des dizaines de personnes qui prennent de leur temps pour donner vie à leur passion. Leurs préoccupations ont ceci de commun de montrer qu’on peut faire mieux et autrement aujourd’hui. Et c’est la force de l’énergie de ces communautés qui prouvent alors à quel point il est possible d’accomplir de grandes et belles choses quand on est ainsi reliés et connectés, en partageant des valeurs.

5– Un management plus attentif à l’humain

A une échelle plus petite, les grands groupes commencent à s’intéresser à ces dynamiques et prolongent actuellement leurs stratégies de gestion de communautés (community management) par des démarches co-créatives avec leurs clients (pour personnaliser un produit, définir une offre, une application mobile, etc.) Cela ne se fait pas forcément à des fins écologiques, mais lorsque la démarche est bien réalisée, elle a le potentiel de modifier en profondeur le management, d’y inscrire une logique ascendante qui ira alors dans le sens de la RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises). C’est en étant à l’écoute de l’expérience accumulée par les clients qu’on améliore le service proposé par son entreprise et que l’on effectue une vraie innovation de service. Et par là même qu’on peut devenir une entreprise « libérée », à l’écoute, où les managers deviennent des facilitateurs.

6– Des projets qui se renouvellent

Lorsque l’écologie et l’économie collaborative se croisent, cela donne naissance à des sites tout aussi motivants les uns que les autres. Ainsi, entre autres :

www.energie-partagee.org afin de solidariser et décentraliser la production d’énergie, de quoi se diriger vers la troisième révolution industrielle.

– www.opensourceecology.org qui imagine un set de construction pour village écolo.

fairtradeelectronic.org pour promouvoir une électronique équitable.

Bluebees, un tout nouveau site qui allie financement participatif avec rémunération pour soutenir des projets qui ont (beaucoup) de sens dans les pays du sud.

La Ruche qui dit Oui ! qui promeut une alimentation locale avec un principe proche des AMAP mais un peu moins « contraignant » pour certains.

Il y a de nombreux autres sites que vous pouvez consulter ici pour en savoir plus sur la consommation collaborative. Fréquenter le site OuiShare.net vous permettra également de suivre l’actualité du sujet.

Un petit autocollant contre la déforestation!

Apposez un sticker sur votre boite aux lettres : un geste simple et citoyen pour lutter quotidiennement contre la déforestation!

Pour protéger l’environnement, il nous faut réduire nos déchets papier. Et ça passe aussi par un refus des flyers publicitaires qui s’amoncellent dans nos boîtes à lettre! Chaque autocollant apposé sur une boîte aux lettres permet en quelque sorte d’épargner un arbre.

Selon le Ministère de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, chaque année 850 000 tonnes de courriers non adressés se retrouvent dans les boîtes aux lettres. Il s’agit le plus souvent de prospectus et de publicités (80%), de journaux gratuits d’annonces (13%) et de publications des collectivités locales (7%). Dire « non » à la publicité, c’est réduire notre production individuelle de déchets mais c’est aussi préserver nos ressources naturelles.

DES AUTOCOLLANTS GRATUITS A DEMANDER OU A IMPRIMER : cliquez sur les images.

Autocollant à imprimer sur le site www.developpement-durable.gouv.frsticker-stop-pub-desobeir.net

Autocollant gratuit STOP PUBStop-Pub-autocollant

Vous pouvez aussi tout simplement écrire « STOP PUB » sur une petite étiquette et la coller sur votre boîte aux lettres! Ou encore demander à votre mairie si elle dispose d’étiquettes prêtes à l’emploi.

Et faire connaitre votre démarche en la proposant à vos voisins et en diffusant cet article autour de vous, bien sûr! 😉

La publicité papier est pour beaucoup une pollution inutile

Pour beaucoup de personnes, dans la vie de tous les jours, les prospectus et catalogues distribués dans nos boîtes aux lettres sont perçus comme une pollution de notre environnement. Petits gestes écolos a étudié les conséquences environnementales des prospectus et publicités papier imprimés chaque année en France : elles sont énormes.

C'est comme cela qu'un sticker sauve un arbre

Ces faits et chiffres sont développés dans leur Rapport environnemental 2011.

Signaler soi-même un autocollant non respecté !

La plupart des distributeurs publicitaires respectent l’autocollant stop pub. Toutefois, il peut arriver parfois que certains agents de distributions mal informés distribuent tout de même la publicité…

Le site STOP PUB vous explique quelles démarches citoyennes entreprendre si votre demande est bafouée!

Les végétariens de la République revendiquent leurs droits!

Un décret et un arrêté publiés au Journal officiel du 2 octobre 2011 imposent aux cantines scolaires le respect d’un ensemble de normes censées garantir l’équilibre nutritionnel des repas. Ces normes imposent à six millions d’enfants en âge scolaire la consommation de la viande, du poisson, des produits laitiers et des œufs.

Des décrets analogues sont en préparation pour la quasi-totalité de la restauration collective en France, depuis la maternelle jusqu’aux établissements pour personnes âgées, en passant par les restaurants universitaires, les hôpitaux et les prisons.

petition-non-au-decret-restauration-scolaireUne initiative citoyenne a donc été lancé en France!

  • Le site de L’ICDV (Initiative Citoyenne pour les Droits des Végétariens)
  • La pétition pour le droit de ne pas manger d’animaux dans les écoles françaises, adressée au gouvernement français.

PETITE REVUE DE PRESSE pour en savoir plus :

Partout en France des manifestations ont eu lieu, notamment à Paris, devant la Direction générale de l’alimentation, manifestation organisée par l’AVF (Association Végétarienne de France) et l’association L214 dans le cadre de l’ICDV et de la campagne visant à demander l’abrogation du décret et de l’arrêté du 30 septembre 2011.

STAGE DE DESOBEISSANCE CIVILE – Un militant efficace est formé et informé !

LLPAA a testé et vous conseille!

Des membres activistes de LLPAA ont eu l’occasion de participer à un stage de formation à la désobéissance civile et à l’action directe non-violente, organisé par un Collectif, Les Désobéissants.

petit-manuel-de-desobeissance-civileL’objectif qui nous animait était de mieux comprendre comment nous défendre lors d’actions directes non violente face à la répression (incontournable), tout autant que d’échanger avec les autres participants nos savoirs et savoir-faire.

Ce stage, qui s’est déroulé sur deux jours, a associé approche théorique (droits des militants lors d’actions non violentes, modules essentiels à l’organisation d’une action, relations avec les médias, entre autres) et exercices pratiques, comme des mises en situations ou des ateliers de technique de résistance corporelle.

Bientôt des jugements pour crimes contre la Nature? Une telle sentence sera peut-être bientôt possible grâce à vous.

arretons-l-ecocide-en-europe-LLPAA-LE-BLOG

En effet une ICE (Initiative Citoyenne Européenne) a vu le jour en janvier dernier dans le cadre d’un nouvel outil de démocratie directe mis en place par l’Union européenne il y a un an.

Cette ICE, la douzième du genre, propose à la Commission européenne un nouveau projet de directive dite « Ecocide » visant les patrons d’entreprises, les chefs de gouvernements et les banquiers qui porteraient atteinte à l’environnement et aux populations qui en dépendent.

Le naufrage de l’Erika, la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, l’explosion de l’usine chimique AZF…. Tous ces désastres écologiques peuvent être qualifiés d’écocide puisqu’ils ont détruit des écosystèmes. Si ces catastrophes restent ancrées dans les mémoires et que des responsables ont payé des dommages et intérêts, aucune poursuite pénale n’a été engagée. En effet, en Europe, les catastrophes écologiques dues à des négligences de l’Homme sont punies par des amendes pour non conformité à la loi mais ne sont pas qualifiées d’action criminelle. C’est sur cet aspect qu’une poignée de citoyens européens a décidé d’agir en lançant l’initiative citoyenne européenne «Arrêtons l’écocide en Europe – Donnons des droits à la Terre » pour faire reconnaître l’écocide comme un crime. L’objectif est donc de rendre l’écocide illégal en Europe mais aussi en dehors de l’Europe si il est commis par des européens ou s’ils s’en portent complices. Deviendront aussi illégaux sur le territoire européen tous produits issus d’un écocide.

Le crime d’écocide peut avoir plusieurs qualifications : crime contre la Nature afin de protéger les êtres vivants non-humains, crime contre l’humanité, crime contre les générations futures car en détruisant nos écosystèmes, nous nous détruisons nous-mêmes et enfin crime d’écocide culturel quand des populations autochtones voient leurs modes de vie menacés par des projets industriels qui détruisent leur environnement.

SIGNEZ L’INITIATIVE CITOYENNE EUROPÉENNE pour que le crime d’Ecocide soit reconnu afin de protéger notre futur!

Bienvenue sur le blog de l’Association LLPAA – Laissons Leur Peau Aux Animaux!

LLPAA MILITE POUR LE RESPECT DU VIVANT!

LLPAA est une association anti-spéciste. Par conséquent, nous soutenons les actions et mouvements qui luttent pour la préservation, le respect et les droits du vivant, qu’il soit humain, non humain, ou environnemental.

Nous croyons profondément à la synergie des luttes en ce sens!

C’est pourquoi vous trouverez sur ce blog non pas des articles spécifiques à notre objet principal, l’exploitation des animaux pour leur peau, mais des articles, et des liens relatifs aux luttes que nous soutenons, aux associations partenaires, nos coups de cœur… Bref, ce blog se veut différent du site institutionnel! 😉