Archives de Tag: élevage intensif

Une bombe entre les mains de tous!

Une bombe à retardement se cache dans un produit de consommation courante. Un article que chacun peut acheter et consommer à loisir en toute légalité…

Je vais vous présenter ci-dessous les méfaits engendrés par ce même produit, à vous de deviner de qui ou plutôt de quoi je parle…

Si je vous disais qu’un produit de consommation courante est…

Sur le plan de la santé :

  • Responsable à hauteur de 70% des cancers colorectaux et dans pas mal d’autres cancers tel que celui de l’estomac, de l’œsophage, du pancréas, de la prostate, du poumon…
  • Responsable de l’asthme à hauteur de 20% …
  • Mis en cause dans le développement de l’arthrite car il contribue à oxyder les articulations et augmente significativement les inflammations…
  • Augmente le risque d’être atteint du diabète de type 2 à hauteur de 48% …

Découvrez la suite : Une bombe entre les mains de tous – AgoraVox le média citoyen.

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Ca chauffe pour la planète! Modifions nos assiettes!

L’année 2013 a été l’une des plus chaudes sur le globe…

ca-chauffe-pour-la-planete-llpaa-le-blogVoici ce qui ressort sur la base des relevés de températures mondiales effectués depuis 1880, comme en témoignent les rapports respectifs de la Nasa et de l’Agence océanographique et atmosphérique américaine (NOAA), confirmant selon les climatologues la poursuite du réchauffement de la planète.

La température moyenne combinée sur les terres et les océans a été de 14,52 degrés Celsius en 2013, soit 0,62 degré de plus que la moyenne du XXe siècle, ce qui fait de 2013 la quatrième année la plus chaude depuis 134 ans, précise la NOAA, ajoutant que 2013 a aussi marqué la 37e année d’affilée avec une température moyenne supérieure à la moyenne du XXe siècle. Les estimations de température de la Nasa dans le monde l’an dernier ne sont que très légèrement différentes de celles de la NOAA. Et les deux agences s’accordent à dire que toutes les années du XXIe siècle (2001-2013) comptent parmi les 15 plus chaudes dans le monde depuis 1880 et les trois plus chaudes dans les annales ont été 2010, 2005 et 1998.

La tendance générale d’un réchauffement de la Terre ne fait pas de doute, explique le principal climatologue de la Nasa, Gavin Schmidt : « Les tendances à long terme des températures à la surface de la Terre sont inhabituelles et l’année 2013 est venue conforter les indications d’un changement climatique en cours », a-t-il dit lors d’une conférence de presse téléphonique avec le directeur du centre des données climatiques de la NOAA, Thomas Karl.

« Alors qu’une année ou une saison peut être affectée par des événements météorologiques, cette analyse montre la nécessité de continuer à surveiller l’évolution des températures sur le long terme », a-t-il ajouté. « Je voudrais que le public voit dans ces chiffres que les tendances à long terme du changement climatique sont extrêmement robustes (…) et qu’elles ne vont pas disparaître », a insisté le climatologue de la Nasa. Chaque nouvelle année ne va pas nécessairement être plus chaude que la précédente mais avec le niveau actuel des gaz à effet dans l’atmosphère, les scientifiques s’attendent à ce que chaque future décennie soit plus chaude que la précédente, souligne le rapport de la Nasa.

Le niveau de dioxyde de carbone (CO2), principal gaz à effet de serre, qui provient surtout de la combustion du charbon, du pétrole et d’autres activités industrielles, est au plus haut niveau depuis 800.000 ans.

Malgré les températures enregistrées en 2013, un des facteurs clé de l’année passé a été l’absence du courant chaud du Pacifique El Nino qui a des effets météorologiques importants sur le globe et contribue entre autres à la montée des températures. Mais El Nino pourrait de nouveau se manifester en 2014 et 2015, selon ces climatologues.

La banquise continue à fondre…LA-BANQUISE-FOND
Le réchauffement de la planète continue aussi à faire fondre les glaces arctiques avec comme conséquence à terme la montée du niveau des océans, qui un jour menacera les populations vivant près de certaines côtes dans le monde.

L’étendue de la banquise arctique a ainsi été en 2013 au dessous de la moyenne : elle « a fortement diminué surtout depuis les dix à onze dernières années », a souligné Thomas Karl.

Le réchauffement climatique : un réel danger?

Fonte de la banquise, disparition de certaines espèces, mais aussi épidémies ou récession économique… Les conséquences du changement climatique pourraient être lourdes.

La gamme des dangers liés au réchauffement du climat est très large.

Certaines conséquences du changement climatique, comme la fonte des glaciers, sont déjà visibles. Les effets directs sont liés aux catastrophes climatiques (tempêtes, inondations, sécheresses, canicules, etc.). Le nombre d’événements météorologiques extrêmes à l’origine de catastrophes a plus que triplé depuis les années 1960.

Un souci particulier est lié à l’augmentation du niveau de la mer qui met directement en danger 150 millions de personnes vivant à moins d’un mètre au-dessus du niveau actuel.

Si l’on évoque spontanément les épisodes caniculaires, un raisonnement systémique conduit également à identifier de nombreux effets indirects.

Ainsi le changement climatique a-t-il des impacts difficiles à quantifier, par exemple, sur la santé publique. En effet, de nombreux autres facteurs interviennent (organisation du système de santé, état de développement…). Néanmoins, la santé publique est affectée par le climat :

  • Les vagues de chaleur ont des conséquences sur des populations particulièrement vulnérables (personnes âgées, nourrissons ou personnes souffrant de troubles respiratoires comme l’asthme, notamment).
  • La qualité de l’air est modifiée, ce qui touche également les personnes fragiles et celles souffrant de problèmes cardio-respiratoires.
  • Les changements de production de pollen sont une des causes du développement des allergies dans la plupart des pays.
  • Les déplacements d’insectes vecteurs d’épidémie (malaria, dengue) peuvent générer l’extension des zones de ces épidémies.
  • La dégradation des sols due à la sécheresse, à laquelle s’ajoutent la déforestation et une agriculture intensive mal adaptée, pourrait entraîner une baisse des ressources alimentaires et donc provoquer des famines
  • Enfin, des événements extrêmes (tsunamis, inondations) peuvent être accompagnés d’épidémies, tels que le choléra.

En 2009, The Lancet a considéré que « le changement climatique est la menace sanitaire globale la plus importante pour le 21e siècle ».

D’autres effets indirects sont à redouter via les perturbations démographiques ou socio-économiques : migrations (« réfugiés climatiques »), conflits (accès à l’eau), accès à l’énergie. Ces risques sont inégalement répartis, les pays du Sud étant les plus menacés. L’Organisation Mondiale de la Santé a publié en 2012 un intéressant atlas qui synthétise ces menaces.

Une prise de conscience mondiale, et surtout une action collective est vitale pour la planète…

Prendre conscience de la réalité du changement climatique et de ses conséquences est la première étape vers la mise en œuvre de solutions, la seconde étant d’agir, depuis les gestes quotidiens jusqu’aux politiques internationales, ce dans tous les secteurs impliqués.

Parmi ceux-ci : la gestion des eaux, de l’agriculture, des infrastructures et des installations humaines, des transports, des systèmes de santé, de l’énergie et des transports.

Mais ce que le grand public ne sait pas forcément, c’est que chacun peut lutter au quotidien contre le réchauffement climatique…. Tout simplement en étant attentif au contenu de son assiette!

La viande tue… les animaux, et aussi la planète!

Il est désormais largement reconnu que la production de viande représente un coût écologique désastreux.

Les estimations des émissions de Gaz à Effet de Serre (les fameux GES) induites par l’élevage des animaux destinés à nos assiettes dépassent celles de tous les transports réunis (voitures individuelles, camions, cargos, avions etc…).

Un 1er rapport en 2006 de l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) sur l’impact climatique de l’industrie de la viande évaluait à 18% la part de la production de viande dans la totalité des émissions de Gaz à Effet de Serre. Mais le Worldwatch Institute révise ensuite ce chiffre, le portant désormais à … 51%, soit plus de la moitié de la totalité des émissions anthropogéniques de CO2. Toutes filières confondues, l’industrie de la viande émet plus de 7 milliards de tonnes équivalent CO2 par an : autant que la Chine!

Avec 45% du total, production et transformation de fourrage restent les deux premiers postes émetteurs. Ils devancent les émissions de méthane des bovins (39%) imputables à leur digestion entérique et la décomposition du fumier (10%). Le solde est imputable à la transformation et au transport des produits animaux.

Vous souhaitez comprendre un peu mieux pourquoi? Prenons l’exemple des petits lardons…

Pour que les éleveurs puissent proposer cet ingrédient à des prix « intéressants » pour l’industrie alimentaire (c’est à dire que cette dernière puisse acheter à des prix très bas, pour vendre ses produits au consommateur à bas prix – garants de volumes conséquents – tout en conservant une marge intéressante!), il faut de l’élevage intensif, élevage usine optimisant chaque coût!

Tout d’abord, il faut nourrir des cochons : pour cela on importe des tourteaux de soja. Cette espèce unique de soja OGM – il faut 659 m² en moyenne de plantation de soja transgénique par français pour fournir les 92 Kg de viande consommée par le français, par an – est produite en Amazonie en lieu et place d’une forêt primaire multi millénaire dont la biodiversité est détruite à tout jamais. Cette culture nécessitera des engins agricoles, toutes sortes de pesticides et des millions de litres d’eau. Passons le transport en cargo dudit soja vers les élevages occidentaux où les cochons les attendent, parqués par milliers dans des conditions tout simplement abominables.

Même si la logique économique les réduits à des unités artificielles de production de petits lardons, il s’agit encore d’êtres vivants qui transformeront une grande partie de l’énergie qu’ils ingurgitent pour maintenir leur température interne, créer des os, créer du stress et autres besoins physiologiques non comestibles pour l’homme. Leur triste « vie » supportée à grand renfort d’antibiotiques dans un univers de béton sera un fertile terrain de mutation à virus et générera des tonnes d’excréments qui finiront en algues vertes et autres émissions de gaz à effet de serre.

Après avoir été mis à mort et découpés par des robots de plusieurs tonnes ils finiront enfin sous forme de bons « petits lardons » qui devront être transportés sur de longues distance en respectant une chaine du froid grande consommatrice d’énergie (la viande se conservant beaucoup moins bien que les végétaux) pour devenir enfin disponible au rayon frais de votre supermarché…

Émissions de gaz à effet de serre mais également déforestation, impact sur la biodiversité, dégradation des sols, de l’air et de l’eau : les conséquences de la production « moderne » de viande sont catastrophiques sur l’environnement.

Vous êtes écocitoyen?

Et même si vous pensez être respectueux de l’environnement en veillant à ne pas gaspiller l’eau, en triant vos déchets, en prenant le vélo plutôt que la voiture, bref, en multipliant les gestes écocitoyens

Consommer les produits issus de l’industrie de la viande, quels qu’ils soient – nous parlons ici de l’élevage des animaux pour leur chair, leurs œufs et leur lait -, est contribuer sans coup férir et massivement à la destruction de notre planète.

A y regarder de plus près, à déchirer le voile marketing des lobbies de l’alimentaire, quel est le véritable prix que nous payons pour une simple quiche lorraine ?

Alors soyons tous consom’acteurs!

Comme nous l’ont seriné sur nos petits écrans Monsieur puis Madame Marie, vantant entre autres produits industriels la quiche au lardons… »Ce n’est pas parce que c’est déjà fait qu’il ne faut rien faire« !

Le Président du GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat), Rajendra Pachaury, a ainsi lui-même préconisé, dans une interview donnée au journal Le Monde en 2008 : « Au début, renoncez à manger de la viande un jour par semaine, et ensuite cessez graduellement votre consommation ».

Réduisons au maximum notre consommation de produits et sous-produits animaux, et privilégions les produits végétaux de saison et de proximité!

Bons pour notre santé, bons pour les animaux, et une vraie lutte responsable pour l’avenir de notre planète!

SOURCES :

NOAA – State of the Climate

NASA – RELEASE 14-024 – NASA Finds 2013 Sustained Long-Term Climate Warming Trend

Article de TV5 Monde : « Le réchauffement climatique« 

Réchauffement climatique : la vidéo à montrer aux derniers sceptiques – Le nouvel Observateur.

Le rapport Climate Change 2013 du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC)

Blogs du journal Le Monde – Article du 13/10/2013 – « Changement climatique : quels risques sanitaires ?« 

Le site Viande.info

L’excellent article d’Actias publié en octobre 2009, dont nous avons repris l’exemple des petits lardons – La viande : 51% des émissions de gaz à effet de serre ?

Sur le soja OGM : interview de Fabrice Nicolino, auteur de « Bidoche, l’industrie de la viande menace le monde ».

Association Végétarienne de France : le tract sur alimentation et effet de serre, et le tract « La viande, c’est très lourd pour le climat ! »

Esclavagisme : homme, animal, l’effet miroir ?

Esclavage-homme-animal-LLPAASelon la Walk Free Fondation, qui lutte contre toutes les formes d’esclavage moderne, 30 millions d’êtres humains seraient actuellement victimes de l’esclavagisme à travers le monde, et aucun pays n’est épargné…

Cet état de fait se décline de la forme « classique » – des marchés aux esclaves existeraient encore au Soudan ou dans les pays du Golfe Persique – à la forme « moderne « , touchant particulièrement les femmes (prostitution, travail mais aussi mariage) et les enfants (travail forcé, prostitution ou encore enfants soldats). Cet asservissement se traduirait par des décès de plus en plus nombreux, dus à l’épuisement, à la dénutrition, à des blessures résultant de sévices, voire à tout cela réuni…

Dans nos sociétés actuelles – et aucune n’est épargnée – le présupposé « je consomme & je possède, donc je suis » entraîne une course toujours plus folle et plus rapide vers l’excès de consommation, monstre vorace et s’auto-alimentant.

A y regarder de plus près, l’on ne peut qu’être frappé par la similitude de cet esclavage humain avec la condition infligée par l’homme à l’animal : déplacement de populations, extermination, esclavagisme sexuel et de « loisir » etc.

Un éléphant de cirque, se balançant à longueur de journée d’une patte à l’autre de façon mécanique et névrotique, parfois dressé à coups de barre de fer, et toujours enchaîné pour notre divertissement… Des travailleurs népalais au Qatar, réduits au statut d’immigrés clandestins, travaillant 12 heures par jour dans des conditions épouvantables (affamés, n’ayant pas accès à l’eau potable dans une chaleur supérieure parfois à 50°), sans être payés, sur les chantiers de construction de la grande messe footballistique, la Coupe du monde 2022, autre type de divertissement.

Prostitution-homme-animal-LLPAA Des femelles Orangs-outans enchaînées et livrées aux déviances sexuelles des hommes à Bornéo… Des fillettes de 8-10 ans vendues par leurs parents pour une poignée de bahts aux réseaux de prostitution, en Thaïlande.

Des ouvriers au Honduras obligés de porter des couches, à leurs frais, afin de ne pas interrompre la chaîne de montage d’équipements électriques fonctionnant en continu, rentabilité oblige… Des visons et des renards élevés pour leur fourrure qui, avant de finir électrocutés vivants, mènent une existence de souffrance, confinés dans des cages minuscules, et baignant dans leurs excréments, la notion même minimale de « bien-être animal » étant en total opposition avec la course au profit…

Des exemples parmi tant d’autres de la souffrance infligée au quotidien à des êtres vivants au 21ème siècle…

Des situations qui « n’ont rien à voir »?…

Ne serait-ce pas là, bien au contraire, le même processus prédateur pour le même effet dévastateur ?

L’homme n’a pas son pareil pour inventer des formes toujours plus pernicieuses de réduction, voire de suppression, des libertés fondamentales d’un être qu’il juge inférieur.

Certaines exploitations, certaines aliénations seraient-elles plus acceptables que d’autres?

Celles pratiquées par les hommes sur les femmes seraient-elle plus acceptables que celles pratiquées, par exemple, par une race sur une autre?…

Et ces dernières moins acceptables et plus cruelles que celles pratiquées par les animaux humains sur les animaux non humains?

affiche_cirque_aux_humains« Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots » disait Martin Luther King.

La logique d’asservissement de l’homme ne peut que le conduire à sa propre perte. Le fait est que, dans cette logique, il entraîne dans sa chute tout ce que le vivant compte sur cette planète, vivant qui est pourtant indispensable à sa propre survie…

Alors quoi?…

La liberté – donc le droit à la liberté – devrait être au cœur de toute démocratie, de tout état de droit, devrait être le combat principal de notre humanité, notre priorité à tous, dans un monde où les atteintes qui lui sont portées sont aussi insidieuses que multiples.

« La liberté, ce bien qui fait jouir des autres biens », écrivait Montesquieu.

Il appartient à chacun, au quotidien, dans ses échanges sociaux, dans sa consommation, dans ses choix, d’agir en ce sens, car la liberté ne peut être maintenue et garantie que par la vigilance et l’action des individus. Chacun d’entre nous ne saurait en être simple bénéficiaire ou rentier.

Et l’on parle ici de la liberté pour tous les êtres sensibles, de la liberté pour tous les êtres sentients – humains et non humains, donc – de décider de leur vie.

« Le mal fondamental est le système qui nous permet de considérer les animaux ou les autres humains, quelles qu’en soient les raisons, comme nos ressources ».(1) « Le monde où nous vivons aujourd’hui en est un où, par la vertu de leur naissance dans une autre espèce que la nôtre, certains individus – certains sujets d’une vie, dans ce sens qu’ils ont une vie à vivre, une vie qui peut pour eux se dérouler bien ou mal – sont une propriété, c’est-à-dire sont considérés fondamentalement comme des instruments pour la satisfaction des intérêts d’autres ».(2)

Et c’est contre ce « mal fondamental » qu’il nous faut réagir, et agir.

ALF-Logo

La véritable défense de la Liberté ne peut être qu’antispéciste.

Chris Dyn & LLPAA.

Sources:

(1)« Pour les droits des animaux » – Thomas Regan, traduit de l’anglais par Éric Moreau – Les Cahiers Antispécistes.

(2) « Que tous les animaux soient égaux – Sur la libération animale, la défense animale et Peter Singer » par David Olivier – Les Cahiers Antispécistes.

 En corrélation :

Avec le problème des esclaves de la coupe du monde au Qatar : L’enfer des chantiers olympiques de Sotchi et JO de Sotchi : Amnesty lance une campagne de sensibilisation

Un article sur la Traite des femmes : « Traite des femmes : entre déni et invisibilité » – mars 2013 – Journal de l’Université du Québec A Montréal.

Un article sur la traite des Hominidés : « Le scandale de la traite des Hominidés » – 26/12/2013 – Good Planet Info.

L’article d’Estiva Reus paru dans les Cahiers Antispécistes sur le livre de Florence Burgat, « Liberté et inquiétude de la vie animale ».

« Sentience!« , d’Estiva Reus – Les Cahiers Antispécistes.

Les vaches en colère manifestent en janvier! Nous aussi!

Lettre d'information L214. Ensemble pour les animaux !

Les vaches en colère manifestent en janvier

Pourquoi sont-elles en colère ?

Panneau de manifestation contre l'élevage des 1000 vachesRappel des épisodes précédents – En août 2011, nous apprenons qu’un promoteur a pour projet la construction d’un élevage intensif de 1 000 vaches et 750 veaux et génisses d’une ampleur jamais vue en France.Dès lors, une forte mobilisation se crée à l’initiative d’un groupe d’habitants de la commune concernée : Drucat (Somme). Une manifestation a lieu en février 2012, L214 participe déjà au mouvement de contestation à cette époque.

Cet élevage soulève plusieurs problèmes : l’exploitation des animaux toujours plus forte, le non-respect de l’environnement, la santé publique. La résistance contre ce projet démentiel s’organise, animée par une pluralité d’organisations. Elle a déjà été marquée par de nombreuses actions.

→ Plus d’information

Une semaine de revendication

Le mardi 7 janvier, à l’Assemblée nationale, aura lieu une première lecture de la loi d’avenir pour l’agriculture. À l’appel de plusieurs organisations dont Novissen (à la base du mouvement), la Confédération Paysanne et L214, des actions auront lieu devant des préfectures. À Paris, une manifestation est organisée devant l’Assemblée nationale.

Quelle revendication ? Nous demandons aux pouvoirs publics d’arrêter la construction (actuellement en cours) de l’élevage des 1 000 vaches et plus généralement de mettre un terme à un système agricole dépourvu de compassion pour les animaux. En ce moment, rien qu’en France, ce sont 280 millions d’animaux qui sont tenus enfermés dans des bâtiments.

Bandeau d'actions

Les animaux ne doivent pas être oubliés, il est primordial que cette mobilisation soit forte, nous vous invitons à faire partie du troupeau de vaches en colère qui manifestera la semaine du 6 janvier prochain à Paris, Marseille, Lyon, Rennes, Nantes, Lille, Perpignan, Arras, Dijon, Beauvais.

→ Consultez le calendrier des actions

Un appel à manifester très groovy

Le clip des vaches en colère est une parodie du tube de Robin Thicke. Ambiance déjantée pour une ferme-usine à déboulonner  ! 3’40 de plaisir pour vous motiver !

Clip des vaches en colère

SOURCE : La lettre L214

Le lait : de la colle, des hormones et du pus…

On ne peut aborder ce sujet sans parler de Robert Cohen, surnommé aux USA, « l’homme anti-lait ».
Il a écrit l’un des livres les plus fascinants et les plus documentés sur ce sujet : MILK,
The deadly poison (« Le lait, poison mortel »), qui a fait grand bruit aux USA (pas encore traduit en français). Dans sa dédicace, il s’adresse à « toutes les personnes dans le monde qui souffrent de toutes sortes de troubles de santé sans être conscients de l’origine alimentaire de leurs maux. Puissent-elles découvrir que la fontaine de jeunesse, pour elles, leurs enfants et les générations futures, pourrait bien venir du simple fait d’éliminer le lait de leur vie ! »

POUR LIRE LA SUITE : Le lait : de la colle, des hormones et du pus… | Site Officel de Mutien.

« Jamais la condition des animaux n’a été aussi misérable »

« Jamais la condition des animaux n’a été aussi misérable ».

Par Corine Pelluchon, Professeure de philosophie à l’université de Franche-Comté – Le Monde.fr | 23.12.2013

Les fêtes de fin d’année ne sont guère réjouissantes pour les oies et les canards mulards qui, pendant trois semaines, doivent ingurgiter deux fois par jour 450 grammes de nourriture en quelques secondes afin que leur foie atteigne dix fois son volume normal. A la même période, on trouve dans les vitrines des manteaux avec des cols en raton laveur.

Pour lire la suite…

Bienvenue sur le blog de l’Association LLPAA – Laissons Leur Peau Aux Animaux!

LLPAA MILITE POUR LE RESPECT DU VIVANT!

LLPAA est une association anti-spéciste. Par conséquent, nous soutenons les actions et mouvements qui luttent pour la préservation, le respect et les droits du vivant, qu’il soit humain, non humain, ou environnemental.

Nous croyons profondément à la synergie des luttes en ce sens!

C’est pourquoi vous trouverez sur ce blog non pas des articles spécifiques à notre objet principal, l’exploitation des animaux pour leur peau, mais des articles, et des liens relatifs aux luttes que nous soutenons, aux associations partenaires, nos coups de cœur… Bref, ce blog se veut différent du site institutionnel! 😉