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L’huile de palme bio ou le massacre à l’éthiquette | Le Blog d’Avenue Colombie

Aujourd’hui lorsque l’on évoque l’Indonésie on pense immédiatement à ces images d’orangs-outangs fuyant désespérément la destruction de leur milieu naturel pour faire place à d’immenses étendues de palmier à huile, de véritables déserts biologiques par opposition à la richesse irremplaçable des forêts primaires ainsi détruites. L’étendue du désastre est telle que les superlatifs viennent vite à manquer.

Le moteur de cette frénésie destructrice ?

Le profit bien sûr, au mépris de la nature et de tous ses habitants, y inclus les peuples autochtones et les communautés paysannes dont on parle moins.

Et tout cela pour satisfaire la demande internationale en agro-carburants et en matière grasse bon marché pour l’industrie agro-alimentaire. Ce jeu de massacre, dénoncé maintenant depuis des années par divers acteurs, ne donne aucun signe de ralentissement, bien au contraire.

Néanmoins, une récente campagne de Greenpeace commence à porter ses fruits auprès des grands distributeurs un peu partout dans le monde.

Ce que l’on sait moins c’est que la Colombie marche vaillamment sur les traces de l’Indonésie et est maintenant le premier producteur d’huile de palme d’Amérique du Sud. Certes, comparé à l’Indonésie la production peut sembler bien modeste, mais petite particularité, l’Europe est largement compromise dans ce massacre là.

Les conséquences environnementales et sociales sont exactement les mêmes que partout ailleurs dans le monde : expulsion des communautés paysannes par un régime de terreur, enrôlement quasi-forcé des survivants dans de pseudo-coopératives, destruction de forêts primaires, etc.

Vous avez dit « bio »?

Et ce que l’on sait moins encore c’est que l’huile de palme colombienne a colonisé la plupart des rayons de nos supérettes bio : plats cuisinés, céréales grillées, huiles et margarines de cuisson, pâtisseries, cosmétique, entretien, etc. l’huile de palme dont le nom se résume le plus souvent à “huile ou graisse végétale” (à croire que les fabricants en sont peu fiers) est partout.

L’excuse ? Cette huile de palme est produite par le groupe Daabon, dont les produit sont certifiés bio voire équitable par toute une ribambellle de professionnels de la certification : Rainforest (une ONG américaine versée dans le greenwashing), FLO (dont le représentant français est Max Havelaar), etc. sans oublier Ecocert, notre champion national de la certification, à la tête d’un petit empire international.

En effet, en France, tous, du transformateur au distributeur s’abritent derrière les sacro-saintes certifications d’Ecocert. Que cette certification soit remise en cause et c’est tout l’édifice qui s’écroule, de l’importateur aux distributeurs en passant par les transformateurs. Alors aussi longtemps que possible il faut continuer de nier les expulsions de paysans, écarter tout lien possible avec la mafia narco-paramilitaire responsable de massacres indescriptibles, sans oublier les destructions environnementales qu’il faudrait accepter comme des dommages collatéraux d’un développement salvateur.

marée rouge (huile de palme) Daabon et l’environnement : la “marée rouge” due à un réservoir d’huile de palme (de Terlica SA, filiale de Daabon) qui s’est déversé en baie de Taganga ; un exemple parmi d’autres (déforestation, détournement de rivières, etc.).

L’huile de palme bio consommée en France nous vient donc d’une célèbre compagnie colombienne, Daabon, via son importateur français, Brochenin, bien connu du petit monde bio. Cette huile, la moins chère du monde et aux qualités discutables, est produite dans la région de Santa Marta, sur la côte Caraïbes, la région traditionnellement la plus corrompue de Colombie en raison de l’ancienneté de son occupation et de sa position stratégique qui se prête depuis toujours à tous les trafics. La chape de plomb imposée par les grandes familles qui y sont établies depuis des siècles fait que l’espérance de vie de tout contestataire de l’autorité des barons locaux y est sensiblement plus courte que n’importe où ailleurs dans le pays, où elle n’est déjà pas très élevée. Malgré ce climat moyen-âgeux, la compagnie Daabon n’a pas réussi à étouffer l’expulsion de 123 familles de paysans des terres de “Las Pavas”  acquises le plus légalement du monde pour étendre ses plantations d’huile de palme après quelques modifications du paysage, le tout avec l’aval de l’INCODER, organisme chargé de valider les transaction de ce type ; petit détail pas moins de 154 fonctionnaires de l’INCODER sont inculpés de corruption !

Pour la petite histoire, les terres de Las Pavas ont été successivement occupées par le cartel de Medellin puis par les paramilitaires.

A noter qu’à travers Fedepalma, la fédération des planteurs de palme de Colombie, Daabon a été l’un des grands promoteurs de la RSPO (table-ronde de l’huile de palme “durable” !), une arnaque de haut vol, qui, avec la complicité du WWF, a été transposée au soja dont l’importation massive conditionne notre industrie de la viande. Pour ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier, Daabon a aussi développé sa production d’agro-carburants (toujours à base d’huile de palme) avec une usine considérée comme la plus grosse unité de production d’Amérique Latine (100000 tonneaux). Par faveur présidentielle, son propre terminal portuaire a le statut de zone franche pour faciliter ses exportations.

L’affaire de “Las Pavas” a été relayée en Grande-Bretagne par le journal The Guardian à propos des savons de la société Body Shop, filiale du groupe français l’Oréal (oh quelle surprise !). En Allemagne, le sujet est passé sur la chaîne SWR à une heure de grande écoute.

Et en France ? Rien. Rien, puisqu’on nous assure que tous ces gens de Daabon sont des types formidables. Un de ces stupides malentendus tropicaux, tout au plus, et puis on ne fait pas d’omelette sans casser les oeufs, n’est-ce pas ?

Ainsi va le joyeux monde de la certification par des sociétés privées dont le chiffre d’affaire dépend directement du volume de certification.

Mais comment pourrait-il en être autrement ? Qu’il s’agisse de certifications bio, équitable ou autre, a fortiori quand elles concernent des pays lointains, quand toutes les informations sont confidentielles, toute possibilité de débat contradictoire est ainsi confisquée : on en comprend maintenant les raisons ! Alors tout est pourri et le monde est foutu ? Que nenni !

Des alternatives existent : les Systèmes de Garantie Participatifs dont Nature et Progrès a été le pionnier en France et repris par exemple par Minga. Des démarches qui ne prennent pas les citoyens que nous sommes pour des con-s-ommateurs dont le seul droit est d’acheter sans poser de questions, des démarches qui nous aident à comprendre et à nous ré-approprier l’économie. Mais ceci est une autre histoire, un autre jour.

SOURCE : L’huile de palme bio ou le massacre à l’éthiquette | Le Blog d’Avenue Colombie.

Un autre article du Blog d’Avenue Colombie tout aussi intéressant : Bio ou pas bio, telle n’est pas la question (à propos de l’huile de palme de Colombie)

Le dossier de Sauvons La Forêt sur l’huile de palme.

Le rapport « Les amis de la terre » de mai 2011 : « Arnaque à l’huile de palme durable »

Sur la RSPO :

La certification RSPO (Roundtable on Sustainable Palm Oil)

RSPO ou la mauvaise blague du durable

 

 

 

 

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lun 13 janvier – Des opposants aux projets Inutiles bloquent le chantier illégal du projet Ol-Land

Des citoyens se mobilisent contre un projet aussi illégitime qu’inutile! « OL Land » : une Zone A Défendre!!

A Lyon, citoyens et divers mouvements et associations se mobilisent depuis le début 2012. et malgré les pressions et les interventions parfois très violentes des forces de l’ordre, les zadistes tiennent bon sur le terrain, multipliant les actions toujours non violentes!

Comme celle d’hier!

RÉSULTAT: des citoyens arrêtés, avec comparutions le 24 Février et procès le 19 Mai…

Voici ce qui arrive lorsque les citoyens se dressent contre les intérêts privés et financiers d’une poignée de capitalistes, avec la bénédiction tacite des politiques locaux, qui se taisent, et le silence des médias nationaux!

SOUTENEZ CES CITOYENS : parlez d’eux dans vos réseaux, sur les médias sociaux! Rejoignez-les sur le terrain!

 POURQUOI cette ZAD ?

Le projet : un nouveau grand stade à Lyon, chantier pharaonique.

Projet qui implique l’expropriation d’une trentaine d’agriculteurs et de 160 hectares de terres agricoles, achetées aux agriculteurs à des prix dérisoires.

Projet qui va coûter près de 400 millions d’euros de dépenses publiques, au seul profit d’un groupe d’investisseurs privés!!

Projet entaché d’entente illicite entre l’OL Groupe et le Grand Lyon, présidé par Gérard Collomb, sénateur maire PS de Lyon!

Projet synonyme de spéculations immobilières douteuses, menées par La Foncière du Montout, propriétaire des terrains et dont l’OL est actionnaire majoritaire!

Projet dont pourtant les commissaires de l’enquête publique de 2010 ont souligné l’« absence quasi totale d’utilité » des infrastructures pour les habitants et les travailleurs des communes concernées.

Projet ayant fait l’objet de pas moins de 36 recours en justice!!

Et ici comme pour l’aéroport de Notre-Dames-des Landes, autre ZAD, on retrouve la même multinationale française : Vinci!

OBJECTIF DE LA ZAD DE LYON

Le but pour les citoyens mobilisés est de tenir, suffisamment longtemps pour que ce GPI (Grand Projet Inutile) prenne du retard dans les travaux, dont la date buttoir d’achèvement est l’Euro 2016, et que de facto, donc, il n’ai plus aucune utilité!

Et il est temps que les politiques et grands groupes privés soient enfin responsables et justiciables lorsqu’ils entreprennent de telles exactions frauduleuses, qui plus est avec l’argent du citoyen contribuable!

Ne rien dire ou ne rien faire c’est cautionner! A bons entendeurs…

Collectif ZAD Lyon

Ce lundi 13 janvier à 7h00, des véhicules arrivent devant l’entrée principale du chantier du projet de stade géant Ol – Land.

source photo : www.lyonmag.com

Une minute plus tard une chaine humaine est formée sur la grille du chantier. Les militants se sont enchainés solidement au portail et bloquent ainsi les ouvriers qui arrivaient au travail. D’autres militants  déposent des banderoles, tractent et discutent avec les ouvriers. « Écologie? Économie? Démocratie ?  STOPPONS OL-LAND » suivi d’un logo d’anti-Hayraultport Notre Dame des Landes 😉 sont affichés sur les banderoles.

Vidéo de Foutou’Art

Un premier ouvrier a d’abord tenté de foncer sur les militants enchainés avec sa voiture, il pousse les barrières avec le par choc mais les soutiens aux enchainés lui expliquent que c’est inutile. Il dira ensuite qu’il plaisantait… quoi qu’il en soit, il partira sans plus ; puis , surprise, tous les ouvriers avertis de intentions des militants affichent…

Voir l’article original 473 mots de plus

Le bois illégal circule en Europe!

Selon Interpol, l’exploitation forestière illégale représente actuellement entre 15 et 30 % des volumes de bois commercialisés dans le monde. La valeur du commerce du bois récolté illégalement est estimée à environ 11 milliards de dollars, c’est à dire comparable à celle du marché de la drogue !

Le bois illégal circule en Europe | Déforestation – L’actualité de Greenpeace France.

Cartographier la déforestation : les chercheurs de l’Université de Maryland et de Google ont utilisé Google Earth et 654 178 images issues du satellite Landsat 7, créant cette impressionnante cartographie des forêts disparaissant.

Le trafic du bois tropical sape la lutte contre la déforestation – Le rapport « Carbone vert, marché noir »

De l’exploitation forestière illégale

au blanchiment du bois

Le rapport « Carbone vert, marché noir »

En 2012, un rapport élaboré par le PNUE (Programme des Nations Unies pour l’environnement ) et INTERPOL évalue entre 30 et 100 milliards de dollars par an les profits tirés par les organisations criminelles du commerce de bois illégal.

Rapport-Carbone-Vert-Marche-noir-LLPAALe rapport « Carbone vert, marché noir »

L’ampleur de cette exploitation illégale, dont les grands bassins tropicaux sont le théâtre principal, relativise les discours sur la lutte contre la déforestation énoncés tant par les Etats concernés que par les acteurs de l’industrie forestière. Elle « représenterait 50 % à 90 % de l’ensemble des activités forestières » en Amazonie, en Indonésie et dans le bassin du Congo.

A la lecture du rapport rédigé par les deux organisations, il se confirme que le business des bois tropicaux demeure un milieu gangrené par une corruption généralisée d’autant plus prospère que, dans bien des pays, elle permet à des fonctionnaires miséreux d’assurer le pécule de survie que leurs États ne peuvent plus leur offrir. « L’exploitation illégale a lieu en majorité dans les régions en conflit, pointe le rapport. Elle ne diminue pas, bien au contraire, car les cartels sont mieux organisés et déplacent leurs activités pour échapper aux services de police ».

UN FILON POUR LES MOUVEMENTS ARMÉS

Cette criminalité organisée est bien ce qui intéresse les enquêteurs d’Interpol qui sont montés en première ligne de l’opération de répression dans laquelle se retrouvent des défenseurs de l’environnement et des institutions chargées de lutter contre le grand banditisme. Cette coalition baptisée Consortium international de lutte contre la criminalité liée aux espèces sauvages (ICCWC), est opérationnelle depuis 2011. Elle regroupe, outre Interpol, l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime, la Banque mondiale, l’Organisation mondiale des douanes et la Cites (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction).

Car derrière ces mafias, il n’y a pas seulement des individus qui ont compris qu’il y avait à gagner sans prendre de gros risques compte tenu de la faiblesse du droit environnemental et de l’impunité dont jouissent les trafiquants dans la plupart des pays. Il existe aussi des mouvements armés qui y ont trouvé, comme dans le trafic d’ivoire, un filon pour financer leur cause. Ces réseaux font preuve d’une ingéniosité croissante.

« Ces cinq dernières années, on est passé d’une exploitation illégale directe à des méthodes plus sophistiquées de recel et de blanchiment« , souligne Interpol qui, exemples à l’appui, recense plus de trente manières « d’abattre illégalement, de blanchir et de commercialiser des grumes ». Parmi lesquelles, « la falsification de permis d’exploitation, le piratage de sites Internet gouvernementaux afin d’obtenir des permis de transport et des quotas plus importants, le blanchiment par l’intermédiaire de la construction de routes, de fermes d’élevage, de plantations de palmiers à huile, le mélange de bois légal et illégal pendant le transport ou dans les scieries »…

Sans oublier les classiques pots-de-vin. Ainsi en Indonésie, le rapport accuse « les plantations de servir souvent de couverture à l’objectif réel qui est l’abattage du bois ». Comme l’extension de routes qui, en passant dans des zones protégées, permettent de « récolter » des essences précieuses.

Une nouvelle façon de blanchir des millions de mètres cubes de bois est de mélanger du bois coupé illégalement avec du bois coupé légalement, pour ensuite le traiter et le blanchir dans des scieries et des usines de production de papier, de pâte à papier et de carton. Une autre grosse arnaque consiste à vendre du bois provenant de forêts sauvages comme provenant d’une plantation de bois légale, et souvent en profitant des subventions gouvernementales dont bénéficient ces plantations légales.

Le rapport explique clairement que l’exploitation illégale ne diminue pas, bien au contraire, car les cartels sont mieux organisés et déplacent notamment leurs activités illégales afin d’échapper aux services de police locaux ou nationaux.

Outre l’implication croissante de la criminalité organisée dans l’exploitation illégale du bois, le rapport souligne la recrudescence d’autres activités criminelles qui lui sont liées, notamment des meurtres, de la corruption, de la fraude et des vols, en particulier au préjudice des peuples autochtones.

LA LUTTE CONTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE EN PÉRIL

Les forêts mondiales – qui  capturent le CO2 et le stockent (c’est ce que l’on appelle le carbone vert) – représentent l’un des piliers les plus importants pour lutter contre le changement climatique et assurer le développement durable. Aujourd’hui, il ne reste qu’un dixième de la surface mondiale des forêts primaires. Les forêts préservent la biodiversité et fournissent également des ressources en eau, des produits médicinaux, des nutriments recyclés pour l’agriculture et elles jouent un rôle dans la prévention des inondations ; elles sont cruciales pour la transition vers une économie verte dans le contexte du développement durable et de l’éradication de la pauvreté.

La destruction des forêts tropicales met donc en péril la lutte contre le changement climatique. C’est au nom de cette menace qu’Interpol et le PNUE justifient leur mobilisation commune. On estime que la déforestation – qui concerne principalement les forêts tropicales humides – représente 17 % des émissions de carbone mondiales, soit 1,5 fois plus que la totalité du trafic aérien, routier, ferroviaire et maritime.

Le rapport a été lancé officiellement lors de la conférence mondiale sur les forêts à Rome, lors d’un événement parallèle organisé par le programme ONU-REDD. Le programme ONU-REDD est une coalition formée par le Programme des nations Unies pour l’environnement (PNUE), le Programme des nations Unies pour le développement (PNUD) et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Le commerce illégal sape les efforts entrepris pour freiner la déforestation à travers notamment le mécanisme REDD (Réduction des émissions liées à la déforestation et à la dégradation des forêts), qui prévoit de rémunérer les efforts de conservation sur la base des tonnes de carbone séquestrées. Cette initiative en discussion depuis des années est souvent présentée comme « l’arme lourde » pour protéger les bassins tropicaux. Des milliards de dollars ont déjà été investis, même si pour l’instant le REDD n’a d’existence que sur un marché carbone forestier volontaire ou sous forme de projets pilotes. Interpol et le PNUE, qui soutiennent cette idée, oublient toutefois de dire que le REDD est déjà la cible de fraudes. Les aventures des « carbon cow-boys » – ces trafiquants d’un nouveau genre qui surfent sur l’appétit de carbone forestier – témoignent d’un système lui aussi loin d’être sécurisé. Bien que des progrès importants aient été réalisés grâce à des programmes tels que l’initiative REDD +, les efforts visent trop souvent à encourager et créer des incitations pour le commerce légal, sans prendre en compte la lutte contre le crime organisé. Or,  malheureusement, les incitations économiques actuelles sont rarement efficaces dans la réduction de la corruption et des activités illégales puisqu’il y a peu de risque d’être appréhendé.

“Le crime organisé transnational est une menace qui pèse lourdement sur l’environnement. C’est un problème qui demande une réponse légale internationale forte, efficace et innovante, et ce afin de protéger les ressources naturelles, de lutter contre la corruption et la violence liée à ce type d’activité qui peut également affecter la stabilité et la sécurité d’un pays”, a déclaré M. Ronald K. Noble, Secrétaire Général d’INTERPOL.

Une collaboration internationale renforcée en matière de législation environnementale et de son application n’est DE FACTO pas une option parmi d’autres. C’est en réalité la seule réponse pour lutter contre une criminalité internationale organisée qui menace les ressources naturelles, la soutenabilité environnementale et les efforts visant à sortir des millions de personnes de la misère.

LIRE AUSSI :

Sources :

Communiqué de presse d’Interpol

Article du Monde.fr

Bienvenue sur le blog de l’Association LLPAA – Laissons Leur Peau Aux Animaux!

LLPAA MILITE POUR LE RESPECT DU VIVANT!

LLPAA est une association anti-spéciste. Par conséquent, nous soutenons les actions et mouvements qui luttent pour la préservation, le respect et les droits du vivant, qu’il soit humain, non humain, ou environnemental.

Nous croyons profondément à la synergie des luttes en ce sens!

C’est pourquoi vous trouverez sur ce blog non pas des articles spécifiques à notre objet principal, l’exploitation des animaux pour leur peau, mais des articles, et des liens relatifs aux luttes que nous soutenons, aux associations partenaires, nos coups de cœur… Bref, ce blog se veut différent du site institutionnel! 😉