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Une bombe entre les mains de tous!

Une bombe à retardement se cache dans un produit de consommation courante. Un article que chacun peut acheter et consommer à loisir en toute légalité…

Je vais vous présenter ci-dessous les méfaits engendrés par ce même produit, à vous de deviner de qui ou plutôt de quoi je parle…

Si je vous disais qu’un produit de consommation courante est…

Sur le plan de la santé :

  • Responsable à hauteur de 70% des cancers colorectaux et dans pas mal d’autres cancers tel que celui de l’estomac, de l’œsophage, du pancréas, de la prostate, du poumon…
  • Responsable de l’asthme à hauteur de 20% …
  • Mis en cause dans le développement de l’arthrite car il contribue à oxyder les articulations et augmente significativement les inflammations…
  • Augmente le risque d’être atteint du diabète de type 2 à hauteur de 48% …

Découvrez la suite : Une bombe entre les mains de tous – AgoraVox le média citoyen.

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Ca chauffe pour la planète! Modifions nos assiettes!

L’année 2013 a été l’une des plus chaudes sur le globe…

ca-chauffe-pour-la-planete-llpaa-le-blogVoici ce qui ressort sur la base des relevés de températures mondiales effectués depuis 1880, comme en témoignent les rapports respectifs de la Nasa et de l’Agence océanographique et atmosphérique américaine (NOAA), confirmant selon les climatologues la poursuite du réchauffement de la planète.

La température moyenne combinée sur les terres et les océans a été de 14,52 degrés Celsius en 2013, soit 0,62 degré de plus que la moyenne du XXe siècle, ce qui fait de 2013 la quatrième année la plus chaude depuis 134 ans, précise la NOAA, ajoutant que 2013 a aussi marqué la 37e année d’affilée avec une température moyenne supérieure à la moyenne du XXe siècle. Les estimations de température de la Nasa dans le monde l’an dernier ne sont que très légèrement différentes de celles de la NOAA. Et les deux agences s’accordent à dire que toutes les années du XXIe siècle (2001-2013) comptent parmi les 15 plus chaudes dans le monde depuis 1880 et les trois plus chaudes dans les annales ont été 2010, 2005 et 1998.

La tendance générale d’un réchauffement de la Terre ne fait pas de doute, explique le principal climatologue de la Nasa, Gavin Schmidt : « Les tendances à long terme des températures à la surface de la Terre sont inhabituelles et l’année 2013 est venue conforter les indications d’un changement climatique en cours », a-t-il dit lors d’une conférence de presse téléphonique avec le directeur du centre des données climatiques de la NOAA, Thomas Karl.

« Alors qu’une année ou une saison peut être affectée par des événements météorologiques, cette analyse montre la nécessité de continuer à surveiller l’évolution des températures sur le long terme », a-t-il ajouté. « Je voudrais que le public voit dans ces chiffres que les tendances à long terme du changement climatique sont extrêmement robustes (…) et qu’elles ne vont pas disparaître », a insisté le climatologue de la Nasa. Chaque nouvelle année ne va pas nécessairement être plus chaude que la précédente mais avec le niveau actuel des gaz à effet dans l’atmosphère, les scientifiques s’attendent à ce que chaque future décennie soit plus chaude que la précédente, souligne le rapport de la Nasa.

Le niveau de dioxyde de carbone (CO2), principal gaz à effet de serre, qui provient surtout de la combustion du charbon, du pétrole et d’autres activités industrielles, est au plus haut niveau depuis 800.000 ans.

Malgré les températures enregistrées en 2013, un des facteurs clé de l’année passé a été l’absence du courant chaud du Pacifique El Nino qui a des effets météorologiques importants sur le globe et contribue entre autres à la montée des températures. Mais El Nino pourrait de nouveau se manifester en 2014 et 2015, selon ces climatologues.

La banquise continue à fondre…LA-BANQUISE-FOND
Le réchauffement de la planète continue aussi à faire fondre les glaces arctiques avec comme conséquence à terme la montée du niveau des océans, qui un jour menacera les populations vivant près de certaines côtes dans le monde.

L’étendue de la banquise arctique a ainsi été en 2013 au dessous de la moyenne : elle « a fortement diminué surtout depuis les dix à onze dernières années », a souligné Thomas Karl.

Le réchauffement climatique : un réel danger?

Fonte de la banquise, disparition de certaines espèces, mais aussi épidémies ou récession économique… Les conséquences du changement climatique pourraient être lourdes.

La gamme des dangers liés au réchauffement du climat est très large.

Certaines conséquences du changement climatique, comme la fonte des glaciers, sont déjà visibles. Les effets directs sont liés aux catastrophes climatiques (tempêtes, inondations, sécheresses, canicules, etc.). Le nombre d’événements météorologiques extrêmes à l’origine de catastrophes a plus que triplé depuis les années 1960.

Un souci particulier est lié à l’augmentation du niveau de la mer qui met directement en danger 150 millions de personnes vivant à moins d’un mètre au-dessus du niveau actuel.

Si l’on évoque spontanément les épisodes caniculaires, un raisonnement systémique conduit également à identifier de nombreux effets indirects.

Ainsi le changement climatique a-t-il des impacts difficiles à quantifier, par exemple, sur la santé publique. En effet, de nombreux autres facteurs interviennent (organisation du système de santé, état de développement…). Néanmoins, la santé publique est affectée par le climat :

  • Les vagues de chaleur ont des conséquences sur des populations particulièrement vulnérables (personnes âgées, nourrissons ou personnes souffrant de troubles respiratoires comme l’asthme, notamment).
  • La qualité de l’air est modifiée, ce qui touche également les personnes fragiles et celles souffrant de problèmes cardio-respiratoires.
  • Les changements de production de pollen sont une des causes du développement des allergies dans la plupart des pays.
  • Les déplacements d’insectes vecteurs d’épidémie (malaria, dengue) peuvent générer l’extension des zones de ces épidémies.
  • La dégradation des sols due à la sécheresse, à laquelle s’ajoutent la déforestation et une agriculture intensive mal adaptée, pourrait entraîner une baisse des ressources alimentaires et donc provoquer des famines
  • Enfin, des événements extrêmes (tsunamis, inondations) peuvent être accompagnés d’épidémies, tels que le choléra.

En 2009, The Lancet a considéré que « le changement climatique est la menace sanitaire globale la plus importante pour le 21e siècle ».

D’autres effets indirects sont à redouter via les perturbations démographiques ou socio-économiques : migrations (« réfugiés climatiques »), conflits (accès à l’eau), accès à l’énergie. Ces risques sont inégalement répartis, les pays du Sud étant les plus menacés. L’Organisation Mondiale de la Santé a publié en 2012 un intéressant atlas qui synthétise ces menaces.

Une prise de conscience mondiale, et surtout une action collective est vitale pour la planète…

Prendre conscience de la réalité du changement climatique et de ses conséquences est la première étape vers la mise en œuvre de solutions, la seconde étant d’agir, depuis les gestes quotidiens jusqu’aux politiques internationales, ce dans tous les secteurs impliqués.

Parmi ceux-ci : la gestion des eaux, de l’agriculture, des infrastructures et des installations humaines, des transports, des systèmes de santé, de l’énergie et des transports.

Mais ce que le grand public ne sait pas forcément, c’est que chacun peut lutter au quotidien contre le réchauffement climatique…. Tout simplement en étant attentif au contenu de son assiette!

La viande tue… les animaux, et aussi la planète!

Il est désormais largement reconnu que la production de viande représente un coût écologique désastreux.

Les estimations des émissions de Gaz à Effet de Serre (les fameux GES) induites par l’élevage des animaux destinés à nos assiettes dépassent celles de tous les transports réunis (voitures individuelles, camions, cargos, avions etc…).

Un 1er rapport en 2006 de l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) sur l’impact climatique de l’industrie de la viande évaluait à 18% la part de la production de viande dans la totalité des émissions de Gaz à Effet de Serre. Mais le Worldwatch Institute révise ensuite ce chiffre, le portant désormais à … 51%, soit plus de la moitié de la totalité des émissions anthropogéniques de CO2. Toutes filières confondues, l’industrie de la viande émet plus de 7 milliards de tonnes équivalent CO2 par an : autant que la Chine!

Avec 45% du total, production et transformation de fourrage restent les deux premiers postes émetteurs. Ils devancent les émissions de méthane des bovins (39%) imputables à leur digestion entérique et la décomposition du fumier (10%). Le solde est imputable à la transformation et au transport des produits animaux.

Vous souhaitez comprendre un peu mieux pourquoi? Prenons l’exemple des petits lardons…

Pour que les éleveurs puissent proposer cet ingrédient à des prix « intéressants » pour l’industrie alimentaire (c’est à dire que cette dernière puisse acheter à des prix très bas, pour vendre ses produits au consommateur à bas prix – garants de volumes conséquents – tout en conservant une marge intéressante!), il faut de l’élevage intensif, élevage usine optimisant chaque coût!

Tout d’abord, il faut nourrir des cochons : pour cela on importe des tourteaux de soja. Cette espèce unique de soja OGM – il faut 659 m² en moyenne de plantation de soja transgénique par français pour fournir les 92 Kg de viande consommée par le français, par an – est produite en Amazonie en lieu et place d’une forêt primaire multi millénaire dont la biodiversité est détruite à tout jamais. Cette culture nécessitera des engins agricoles, toutes sortes de pesticides et des millions de litres d’eau. Passons le transport en cargo dudit soja vers les élevages occidentaux où les cochons les attendent, parqués par milliers dans des conditions tout simplement abominables.

Même si la logique économique les réduits à des unités artificielles de production de petits lardons, il s’agit encore d’êtres vivants qui transformeront une grande partie de l’énergie qu’ils ingurgitent pour maintenir leur température interne, créer des os, créer du stress et autres besoins physiologiques non comestibles pour l’homme. Leur triste « vie » supportée à grand renfort d’antibiotiques dans un univers de béton sera un fertile terrain de mutation à virus et générera des tonnes d’excréments qui finiront en algues vertes et autres émissions de gaz à effet de serre.

Après avoir été mis à mort et découpés par des robots de plusieurs tonnes ils finiront enfin sous forme de bons « petits lardons » qui devront être transportés sur de longues distance en respectant une chaine du froid grande consommatrice d’énergie (la viande se conservant beaucoup moins bien que les végétaux) pour devenir enfin disponible au rayon frais de votre supermarché…

Émissions de gaz à effet de serre mais également déforestation, impact sur la biodiversité, dégradation des sols, de l’air et de l’eau : les conséquences de la production « moderne » de viande sont catastrophiques sur l’environnement.

Vous êtes écocitoyen?

Et même si vous pensez être respectueux de l’environnement en veillant à ne pas gaspiller l’eau, en triant vos déchets, en prenant le vélo plutôt que la voiture, bref, en multipliant les gestes écocitoyens

Consommer les produits issus de l’industrie de la viande, quels qu’ils soient – nous parlons ici de l’élevage des animaux pour leur chair, leurs œufs et leur lait -, est contribuer sans coup férir et massivement à la destruction de notre planète.

A y regarder de plus près, à déchirer le voile marketing des lobbies de l’alimentaire, quel est le véritable prix que nous payons pour une simple quiche lorraine ?

Alors soyons tous consom’acteurs!

Comme nous l’ont seriné sur nos petits écrans Monsieur puis Madame Marie, vantant entre autres produits industriels la quiche au lardons… »Ce n’est pas parce que c’est déjà fait qu’il ne faut rien faire« !

Le Président du GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat), Rajendra Pachaury, a ainsi lui-même préconisé, dans une interview donnée au journal Le Monde en 2008 : « Au début, renoncez à manger de la viande un jour par semaine, et ensuite cessez graduellement votre consommation ».

Réduisons au maximum notre consommation de produits et sous-produits animaux, et privilégions les produits végétaux de saison et de proximité!

Bons pour notre santé, bons pour les animaux, et une vraie lutte responsable pour l’avenir de notre planète!

SOURCES :

NOAA – State of the Climate

NASA – RELEASE 14-024 – NASA Finds 2013 Sustained Long-Term Climate Warming Trend

Article de TV5 Monde : « Le réchauffement climatique« 

Réchauffement climatique : la vidéo à montrer aux derniers sceptiques – Le nouvel Observateur.

Le rapport Climate Change 2013 du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC)

Blogs du journal Le Monde – Article du 13/10/2013 – « Changement climatique : quels risques sanitaires ?« 

Le site Viande.info

L’excellent article d’Actias publié en octobre 2009, dont nous avons repris l’exemple des petits lardons – La viande : 51% des émissions de gaz à effet de serre ?

Sur le soja OGM : interview de Fabrice Nicolino, auteur de « Bidoche, l’industrie de la viande menace le monde ».

Association Végétarienne de France : le tract sur alimentation et effet de serre, et le tract « La viande, c’est très lourd pour le climat ! »

Arrêtons avec l' »économie du partage »

Don´t worry, be hippie / Radio Saigón via Flickr CC Licence ByPar Matthew Yglesias – Traduit par Jean-Laurent Cassely

Rien de ce que nous appelons « économie du partage » n’est du partage.

 Bien que j’aime beaucoup des entreprises qui tombent sous cette appellation, je suis de plus en plus agacé par le terme d’ »économie du partage » [sharing economy], qui est utilisé comme raccourci pour catégoriser un éventail assez divers d’entreprises, dont pratiquement aucune n’implique sérieusement le partage.

Dans ces circonstances, j’ai été heureux de voir la présentation de Rachel Botsman sur le fait que l’économie du partage manque d’une définition partagée, dans laquelle elle tente de sauver le concept en adoptant une typologie plus fine.

Mais je ne pense pas que cela fonctionne. Ce terme est idiot, et il mérite de mourir.

 Du plus loin que je me souvienne, tout ça a commencé avec Zipcar…

Suite de l’article : Arrêtons avec l’«économie du partage» | Slate.fr.

La consommation collaborative : késako?!

Intimement liée au développement du Web 2.0 qui a rendu possible les pratiques de collaboration à grande échelle,le nouvel engouement pour la consommation collaborative pourrait s’expliquer par le contexte économique et sociétal actuel. Dans une période de crise et de rigueur, les gens ont à cœur de retrouver du lien social et des activités à bas prix : les consciences collectives s’élèvent de plus en plus nombreuses désormais pour un changement radical des modes de consommation.

Partage, confiance, communauté,échange, seconde vie… Quelques uns des maîtres mots de cette solution alternative à la consommation traditionnelle qu’est la consommation collective. Elle ouvre la voie à de nouvelles possibilités de consommation moins consuméristes et plus consom’actrices…

«Dans un contexte de baisse du pouvoir d’achat et d’évolutions technologiques, cette nouvelle manière de consommer est en plein essor et va prendre de plus en plus d’importance», explique Nathalie Damery, co-présidente de l’Observatoire société et consommation.

Il y a 2 grandes formes de consommation collaborative :

– celles où l’on achète en commun , de manière groupée, un bien ou un service, pour obtenir le plus souvent un prix .

– celles où les gens se prêtent , se donnent ou s’échangent des biens ou des services plutôt que de les acheter.

Nuage-Consommation-collaborative-LLPAA

Échanger biens et services

L’échange est le maître mot de la consommation collaborative. Tout (ou presque) peut se prêter, se louer ou se troquer. Avec la consommation collaborative, exit les circuits traditionnels d’échange sur le mode : un bien pour chaque consommateur. L’idée, c’est que plusieurs usagers peuvent profiter d’un même objet ou service. Cela permet de faire des économies et évite de gaspiller inutilement. Partager les frais d’un déplacement en voiture ? C’est possible avec les sites de covoiturage comme Blablacar. Emprunter un logement ? Le couchsurfing met en lien les voyageurs prêts à s’héberger mutuellement et Airbnb offre des locations de courtes durées chez des particuliers. Besoin d’une perceuse, d’une machine à gaufre ou d’un costume le temps d’une journée ? Rendez-vous sur le site Zilok, qui permet aux particuliers comme aux professionnels de mettre toutes sortes de biens en location. Du partage de machine à laver au repas chez l’habitant, les sites d’échanges de biens et services se sont multiplié ces dernières années;

LOGO-Consocollaborative-comConsocollaborative.com, blog créé en 2010 et devenu le media de référence pour toute l’actualité des startups et des services de consommation collaborative, en a recensé une centaine.

L’accès, c’est mieux que la propriété

Dans la consommation collaborative, la propriété n’est plus considérée comme un facteur de satisfaction primordiale . On peut profiter d’un objet ou d’un service à plusieurs sans forcément en être propriétaire. Un cas concret : les vélos en libre-service, dits  » vélib’ « , initiative qui permet à qui veut d’utiliser un bicycle sans le détenir et qui s’est répandue dans de nombreuses villes de l’hexagone.

Toujours la catégorie transports, l’autopartage offre la possibilité de partager une voiture avec d’autres personnes. N’est-ce pas mieux que d’engager chacun des frais dans un véhicule et un garage ?

Ensemble, on consomme mieux!

Consommer collaboratif, c’est aussi se regrouper pour acheter des produits à moindre coût et d’une meilleure qualité.  Les Amap (Associations pour le maintien de l’agriculture paysanne), par exemple, rassemblent des consommateurs autour d’un même producteur de produits bio pour des commandes régulières.

 Le système D, ça crée des liens!

La consommation collaborative rassemble des gens de tous horizons autour d’un échange qui laissent rarement indifférent. «Les gens viennent d’abord vers la consommation collaborative pour le porte-monnaie, puis une nouvelle forme de lien social se créé autour du système D et de la débrouille», explique Stéphane Riot, co-auteur de avec Anne-Sophie Novel. Vive la co-révolution ! Pour une société collaborative. Tous ceux qui partagent le disent. C’est un style de vie, on devient accro à ces façons de faire car au-delà de la nécessité économique ou des raisons militantes qui peuvent amener à ces nouveaux modes de consommation, c’est le fait de rencontrer d’autres personnes dans son voisinage ou à l’autre bout du monde qui plaisent. On tisse des liens, on échange des informations, une culture, des envies, on apprend les uns des autres. Et de là naissent des projets, des idées, des communautés. Des projets souvent très locaux prennent vie, cela dynamise le tissu social, le tourisme, etc.

Les effets induits…

1 – Lutte contre l’obsolescence programmée

En insistant sur l’usage des objets plus que sur leur propriété, la consommation collaborative est un outil formidable pour prolonger la durée de vie des biens et réduire le gaspillage des ressources : plutôt que de jeter, on revend, on troque, on rentabilise en louant, on répare si besoin en échangeant les façons de faire via des plateformes spécialisées.

2 – Moins de pollution

Aucune étude scientifique ne se penche encore sur les bénéfices environnementaux de la consommation collaborative. Dans le secteur du partage de voiture et du covoiturage pourtant, les acteurs se vantent souvent des économies de Co2 générées par la mutualisation de l’usage d’un véhicule ou d’un trajet. Ainsi, le site covoiturage.fr (l’un des deux leaders européens du covoiturage) valorise 500 000 tonnes de CO2 économisées sur 10 millions de trajets.

Pour l’ADEME, l’autopartage a un double intérêt:  « Il induit pour ses utilisateurs une diminution progressive du nombre de kilomètres parcourus en voiture et donc réduit la consommation d’énergie et les émissions de polluants. En outre, il permet de libérer de l’espace urbain utilisé auparavant pour le stationnement des véhicules » . Des études ont aussi prouvé que que le partage de véhicule permet de diminuer le taux de possession de voiture dans la population. Dans cet article de The Economist, on estime qu’une voiture en partage peut remplacer jusqu’à 15 voitures de particuliers.

3 – La promotion d’une économie de la fonctionnalité

Ces nouvelles façons de partager un objet stimulent aussi le développement de l’économie de la fonctionnalité : les entreprises doivent aujourd’hui revoir leur modèles économiques pour intégrer ces nouveaux modes de consommation. Le consommateur ne veut plus posséder le produit mais l’utiliser. Il faut donc insister sur l’expérience vécue par le consommateur, anticiper au mieux la logistique et les modalités d’usage.

4 – La force de la co-création

Les communautés sont d’ailleurs très fortes aussi dans le cadre des projets de production pair-à-pair, quand il s’agit de co-concevoir un produit. La voiture Open-source de Wikispeed ou le projet Protei destiné à nettoyer les océans fonctionnent par les principes de l’open-source avec des dizaines de personnes qui prennent de leur temps pour donner vie à leur passion. Leurs préoccupations ont ceci de commun de montrer qu’on peut faire mieux et autrement aujourd’hui. Et c’est la force de l’énergie de ces communautés qui prouvent alors à quel point il est possible d’accomplir de grandes et belles choses quand on est ainsi reliés et connectés, en partageant des valeurs.

5– Un management plus attentif à l’humain

A une échelle plus petite, les grands groupes commencent à s’intéresser à ces dynamiques et prolongent actuellement leurs stratégies de gestion de communautés (community management) par des démarches co-créatives avec leurs clients (pour personnaliser un produit, définir une offre, une application mobile, etc.) Cela ne se fait pas forcément à des fins écologiques, mais lorsque la démarche est bien réalisée, elle a le potentiel de modifier en profondeur le management, d’y inscrire une logique ascendante qui ira alors dans le sens de la RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises). C’est en étant à l’écoute de l’expérience accumulée par les clients qu’on améliore le service proposé par son entreprise et que l’on effectue une vraie innovation de service. Et par là même qu’on peut devenir une entreprise « libérée », à l’écoute, où les managers deviennent des facilitateurs.

6– Des projets qui se renouvellent

Lorsque l’écologie et l’économie collaborative se croisent, cela donne naissance à des sites tout aussi motivants les uns que les autres. Ainsi, entre autres :

www.energie-partagee.org afin de solidariser et décentraliser la production d’énergie, de quoi se diriger vers la troisième révolution industrielle.

– www.opensourceecology.org qui imagine un set de construction pour village écolo.

fairtradeelectronic.org pour promouvoir une électronique équitable.

Bluebees, un tout nouveau site qui allie financement participatif avec rémunération pour soutenir des projets qui ont (beaucoup) de sens dans les pays du sud.

La Ruche qui dit Oui ! qui promeut une alimentation locale avec un principe proche des AMAP mais un peu moins « contraignant » pour certains.

Il y a de nombreux autres sites que vous pouvez consulter ici pour en savoir plus sur la consommation collaborative. Fréquenter le site OuiShare.net vous permettra également de suivre l’actualité du sujet.

Un petit autocollant contre la déforestation!

Apposez un sticker sur votre boite aux lettres : un geste simple et citoyen pour lutter quotidiennement contre la déforestation!

Pour protéger l’environnement, il nous faut réduire nos déchets papier. Et ça passe aussi par un refus des flyers publicitaires qui s’amoncellent dans nos boîtes à lettre! Chaque autocollant apposé sur une boîte aux lettres permet en quelque sorte d’épargner un arbre.

Selon le Ministère de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, chaque année 850 000 tonnes de courriers non adressés se retrouvent dans les boîtes aux lettres. Il s’agit le plus souvent de prospectus et de publicités (80%), de journaux gratuits d’annonces (13%) et de publications des collectivités locales (7%). Dire « non » à la publicité, c’est réduire notre production individuelle de déchets mais c’est aussi préserver nos ressources naturelles.

DES AUTOCOLLANTS GRATUITS A DEMANDER OU A IMPRIMER : cliquez sur les images.

Autocollant à imprimer sur le site www.developpement-durable.gouv.frsticker-stop-pub-desobeir.net

Autocollant gratuit STOP PUBStop-Pub-autocollant

Vous pouvez aussi tout simplement écrire « STOP PUB » sur une petite étiquette et la coller sur votre boîte aux lettres! Ou encore demander à votre mairie si elle dispose d’étiquettes prêtes à l’emploi.

Et faire connaitre votre démarche en la proposant à vos voisins et en diffusant cet article autour de vous, bien sûr! 😉

La publicité papier est pour beaucoup une pollution inutile

Pour beaucoup de personnes, dans la vie de tous les jours, les prospectus et catalogues distribués dans nos boîtes aux lettres sont perçus comme une pollution de notre environnement. Petits gestes écolos a étudié les conséquences environnementales des prospectus et publicités papier imprimés chaque année en France : elles sont énormes.

C'est comme cela qu'un sticker sauve un arbre

Ces faits et chiffres sont développés dans leur Rapport environnemental 2011.

Signaler soi-même un autocollant non respecté !

La plupart des distributeurs publicitaires respectent l’autocollant stop pub. Toutefois, il peut arriver parfois que certains agents de distributions mal informés distribuent tout de même la publicité…

Le site STOP PUB vous explique quelles démarches citoyennes entreprendre si votre demande est bafouée!

Les végétariens de la République revendiquent leurs droits!

Un décret et un arrêté publiés au Journal officiel du 2 octobre 2011 imposent aux cantines scolaires le respect d’un ensemble de normes censées garantir l’équilibre nutritionnel des repas. Ces normes imposent à six millions d’enfants en âge scolaire la consommation de la viande, du poisson, des produits laitiers et des œufs.

Des décrets analogues sont en préparation pour la quasi-totalité de la restauration collective en France, depuis la maternelle jusqu’aux établissements pour personnes âgées, en passant par les restaurants universitaires, les hôpitaux et les prisons.

petition-non-au-decret-restauration-scolaireUne initiative citoyenne a donc été lancé en France!

  • Le site de L’ICDV (Initiative Citoyenne pour les Droits des Végétariens)
  • La pétition pour le droit de ne pas manger d’animaux dans les écoles françaises, adressée au gouvernement français.

PETITE REVUE DE PRESSE pour en savoir plus :

Partout en France des manifestations ont eu lieu, notamment à Paris, devant la Direction générale de l’alimentation, manifestation organisée par l’AVF (Association Végétarienne de France) et l’association L214 dans le cadre de l’ICDV et de la campagne visant à demander l’abrogation du décret et de l’arrêté du 30 septembre 2011.

« Jamais la condition des animaux n’a été aussi misérable »

« Jamais la condition des animaux n’a été aussi misérable ».

Par Corine Pelluchon, Professeure de philosophie à l’université de Franche-Comté – Le Monde.fr | 23.12.2013

Les fêtes de fin d’année ne sont guère réjouissantes pour les oies et les canards mulards qui, pendant trois semaines, doivent ingurgiter deux fois par jour 450 grammes de nourriture en quelques secondes afin que leur foie atteigne dix fois son volume normal. A la même période, on trouve dans les vitrines des manteaux avec des cols en raton laveur.

Pour lire la suite…

Bientôt des jugements pour crimes contre la Nature? Une telle sentence sera peut-être bientôt possible grâce à vous.

arretons-l-ecocide-en-europe-LLPAA-LE-BLOG

En effet une ICE (Initiative Citoyenne Européenne) a vu le jour en janvier dernier dans le cadre d’un nouvel outil de démocratie directe mis en place par l’Union européenne il y a un an.

Cette ICE, la douzième du genre, propose à la Commission européenne un nouveau projet de directive dite « Ecocide » visant les patrons d’entreprises, les chefs de gouvernements et les banquiers qui porteraient atteinte à l’environnement et aux populations qui en dépendent.

Le naufrage de l’Erika, la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, l’explosion de l’usine chimique AZF…. Tous ces désastres écologiques peuvent être qualifiés d’écocide puisqu’ils ont détruit des écosystèmes. Si ces catastrophes restent ancrées dans les mémoires et que des responsables ont payé des dommages et intérêts, aucune poursuite pénale n’a été engagée. En effet, en Europe, les catastrophes écologiques dues à des négligences de l’Homme sont punies par des amendes pour non conformité à la loi mais ne sont pas qualifiées d’action criminelle. C’est sur cet aspect qu’une poignée de citoyens européens a décidé d’agir en lançant l’initiative citoyenne européenne «Arrêtons l’écocide en Europe – Donnons des droits à la Terre » pour faire reconnaître l’écocide comme un crime. L’objectif est donc de rendre l’écocide illégal en Europe mais aussi en dehors de l’Europe si il est commis par des européens ou s’ils s’en portent complices. Deviendront aussi illégaux sur le territoire européen tous produits issus d’un écocide.

Le crime d’écocide peut avoir plusieurs qualifications : crime contre la Nature afin de protéger les êtres vivants non-humains, crime contre l’humanité, crime contre les générations futures car en détruisant nos écosystèmes, nous nous détruisons nous-mêmes et enfin crime d’écocide culturel quand des populations autochtones voient leurs modes de vie menacés par des projets industriels qui détruisent leur environnement.

SIGNEZ L’INITIATIVE CITOYENNE EUROPÉENNE pour que le crime d’Ecocide soit reconnu afin de protéger notre futur!

Bienvenue sur le blog de l’Association LLPAA – Laissons Leur Peau Aux Animaux!

LLPAA MILITE POUR LE RESPECT DU VIVANT!

LLPAA est une association anti-spéciste. Par conséquent, nous soutenons les actions et mouvements qui luttent pour la préservation, le respect et les droits du vivant, qu’il soit humain, non humain, ou environnemental.

Nous croyons profondément à la synergie des luttes en ce sens!

C’est pourquoi vous trouverez sur ce blog non pas des articles spécifiques à notre objet principal, l’exploitation des animaux pour leur peau, mais des articles, et des liens relatifs aux luttes que nous soutenons, aux associations partenaires, nos coups de cœur… Bref, ce blog se veut différent du site institutionnel! 😉